L’objectif principal de ce stage a consisté à la réalisation de deux vidéos de sensibilisation dont l’un portant sur la problématique des déchets informatiques et l’autre sur le fossé numérique avec un groupe de 9 jeunes français suivants une démarche d’insertion socio-profesionnelle. Le projet de stage a demandé la collaboration de deux stagiaires, Hamza Jamali et Mathieu Charette, et d’un accompagnateur, Félix Laurendeau-Lebel. Il s’est déroulé du 24 novembre au 9 décembre 2012 dans la ville de Lanester, dans la région de la Bretagne en France.

C’est via son volet Techno-Écolo que Vrac environnement a réalisé ce projet de stage. Dans ce volet, un groupe de jeunes entre 16 et 30 ans participent au projet d’insertion sociale Atelier Techno-Écolo. Pendant 7 mois, ils prennent de l’expérience de travail et reçoivent des formations autour des thématiques de l’informatique et de l’environnement. Deux finissants ont été sélectionnés afin de réaliser ce stage à l’étranger. Pour eux, il s’agit d’une belle opportunité de mettre en pratique les compétences acquises lors leur passage à Techno-Écolo.

Les partenaires du projets sont Vrac environnement (Montréal), l’association Défis (Lanester), Agora Services (Lanester) et la ville de Lanester. Chacun des partenaires a su apporté son expertise et son support afin que ce projet se réalise, que ce soit au niveau des thématiques, de l’encadrement des jeunes, de l’hébergement, du matériel nécessaire, des entrevues, de la logistique, etc.. Il s’agit en fait du troisième passage de participants du projet Techno-Écolo à cet endroit. Le pont est établit et est solide entre nos organismes et nos régions, maintenant nous souhaitons que nos partenaires viennent nous voir ici au Québec : c’est à suivre !

Un merci particulier aux principaux partenaires financiers que représentent Les Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ) via leur Bourse Ubisoft que nous avons obtenu afin de réaliser ce projet.

PROJETS D’INTRODUCTION À LA RÉALISATION D’UNE VIDÉO :

Dans notre première semaine avec les participants, l’objectif était de familiariser le jeunes avec la réalisation d’un projet vidéo. Pour se faire, nous avons réaliser deux courtes vidéos très simples en utilisant la technique d’animation stop motion ou image par image. Deux petites vidéos ludiques ont été créés et voici les résultats :

La balade de Teddy – équipe de Mathieu Charette :

L’accident de bobby – équipe d’Hamza Jamali :

PROJETS DE CRÉATION DE VIDÉOS DE SENSIBILISATION ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE :

Maintenant que nos participants sont plus à l’aise avec la réalisation d’un projet vidéo, nous avons débuté deux nouveaux projets de sensibilisation sur des thématiques environnementale et sociale, l’un portant sur les déchets informatiques et l’autre sur le fossé numérique.

Les déchets informatiques – une réalisation de Mathieu Charette et de son équipe :

Le fossé numérique – une réalisation d’Hamza Jamali et de son équipe :

BILAN DU PROJET

Et voilà ! Deux semaines bien remplies et fortes en émotions. Nous avons atteints les objectifs du stage, non sans difficultés ! Nous avons été constamment pressé contre le temps, mais nous avons réussit à finaliser nos vidéos pour leur lancement avec tous les partenaires et les médias lors de la soirée du 5 décembre. Ce fut un beau moment afin de visionner le travail accomplit et de souligner cette belle réussite.

Merci à tous les partenaires de ce projet. C’est grâce à une collaboration étroite et diversifiée que ce projet a pu voir le jour. Félicitation aux stagiaires du Québec et aux participants français : mission accomplie !

Maintenant, c’est au tour des bretons de venir nous visiter. À quand la suite de cet extraordinaire échange professionnel et culturel ? C’est à suivre !

À suivre !

Un stage en France, par Hamza Jamali

Un voyage en France! Ce n’est pas tous les jours qu’on a une belle occasion de visiter un autre pays avec une culture et des gens différents de la nôtre ici au Canada. Grâce à la contribution d’Ubisoft et l’aide de LOJIQ, nous avons pu réaliser un beau projet avec des jeunes d’Agora dans la ville de Lanester. Nous avons reçu un accueil très chaleureux de la part de la directrice et les salariés de Défis, et notre arrivée a été immortalisée par la presse locale. Dès le lendemain on a eu une impression qu’on étaient des petites célébrités locales, vu que les gens dans la rue nous reconnaissaient déjà en lisant le journal local. C’était à la fois émouvant et surprenant de réaliser à quel point on était connus dans une petite ville en France.

On a vraiment eu un très bel échange avec les participants et les responsables de Défis et Agora et ce même malgré un petit manque d’enthousiasme de la part des jeunes d’Agora. J’ai eu le sentiment que les jeunes avaient beaucoup de potentiel, mais leur envie de faire de leur mieux manquait un petit peu. Cela dit, on a quand même bien travaillé en équipe, surtout quand on devait faire des sketch ensemble dans l’étape de production.

Projet Europe, par Mathieu Charette

Le projet vient à peine de s’achever, mais il reste encore quelques trucs à faire, derniers ajustement avant de boucler définitivement la boucle du projet vidéo à Lanester. Je rentre chez moi un peu fatigué, un rhume en prime mais surtout, avec une valise beaucoup plus lourde qu’à mon départ ! Les 2 semaines passées là-bas ont été très chargées. Il aurait fallu plus de temps pour fignoler certains trucs et profiter pleinement de la superbe région. On a du faire des choix.

J’ai bien aimé mon expérience et je crois que c’est très formateur. J’en retire des leçons et le tout me sera utile dans mes prochains projets. Une des réussites du projet est certainement d’avoir travaillé sur les vidéos avec le groupe d’Agora à Lanester. Je suis particulièrement fier d’avoir pu travailler avec ces jeunes. J’ai trouvé que ce groupe était très coopératif et j’ai vu en eux beaucoup de potentiel. J’espère avoir l’occasion de vivre d’autres expériences du genre dans l’avenir.

(source de l’image)

Les abeilles sont chargées d’un processus naturel très important pour la vie sur la Terre : la pollinisation. Quand les abeilles se nourrissent du nectar des fleurs elles transfèrent, grâce à son corps poilu, le pollen d’une fleur à l’autre. Ainsi, elles permettent la production des fruits et légumes. Environ 90% des plantes dans le monde dépendent des pollinisateurs pour se reproduire et les abeilles sont les pollinisateurs les plus communs.

Alors, imaginez ce qui arriverait s’il n’y avait plus d’abeilles. C’est simple, pas d’abeilles, pas de plantes, pas de nourriture ! À présent, les populations d’abeilles sont en danger et les jardins en ville pourraient être un habitat favorable pour la subsistance des abeilles. Si vous vous promenez dans la ville et rencontrez une abeille, n’ayez pas peur ! Les abeilles ne sont pas agressives et pas toutes les abeilles peuvent piquer.

Les abeilles en danger.

Les abeilles ont commencé à disparaître par tout dans le monde. Malgré que les raisons de la diminution de leur population ne sont pas vraiment claires, la perte d’habitat et l’utilisation d’insecticides sont deux possibles explications. À Montréal, il y a différentes espèces d’abeilles et les abeilles à miel qui sont les seules qui produisent du miel commercial sont les plus à risque de n’être bientôt qu’un souvenir.

Nous mangeons grâce aux abeilles. En effet, 75% de notre nourriture (fruits, légumes, noix, etc.) a eu besoin des abeilles pour être produit. Dû au manque d’abeilles en milieu naturel, aux États-Unis par exemple, les producteurs d’amandes paient des millions de dollars pour utiliser les colonies d’abeilles élevés par les humains.

Néanmoins, les abeilles ne peuvent pas vivre juste dans les cultures où il existe juste un type de plante à polliniser qui fleurit seulement une fois par année. Donc, il est possible que les abeilles aient plus de chances en ville où plusieurs fleurs de toutes les couleurs font partie de nos jardins. En plus, si vous pratiquez l’agriculture urbaine vous avez besoin des abeilles pour produire de beaux fruits et légumes.

Invitez les abeilles a votre jardin.

Créez un habitat agréable dans votre jardin qui attire les abeilles. Faites pousser divers types de plantes (natives et exotiques) qui donnent des fleurs en différents moments de l’année avec plusieurs formes et leurs couleurs préférés (bleu, mauve, violet, blanche, jaune). Plantez de manière à ce que les fleurs se regroupent afin qu’elles soient plus visibles pour les abeilles.

Placer un contenant avec de l’eau près des plantes attire les abeilles qui ont besoin de s’hydrater. Le contenant doit avoir des roches qui dépassent la surface de l’eau pour que les abeilles puissent se poser. Ajoutez de l’eau au contenant régulièrement.

N’utilisez pas des pesticides dans votre jardin et sur votre gazon, n’importe quelle quantité de pesticide a un effet négatif sur la longévité des abeilles, leur capacité de se déplacer et de se nourrir.

Vous pouvez aussi construire une maison pour les abeilles dans votre jardin pour que leur présence chez vous soit plus permanente, cliquez ici. Trouvez un liste des plantes les plus attirantes pour les abeilles, cliquez ici

source des images: maison pour les abeilles (1,2), eau pour les abeilles (3) et ruches (4).

Apiculture urbaine.

Cette pratique a pour but la production de miel pour la consommation humaine et à Montréal l’intérêt pour l’apiculture urbaine augmente à chaque jour. Maintenant, il y a plusieurs endroits connus à Montréal dans lesquels on peut trouver des ruches abritant des colonies d’abeilles (Palais des congrès, Université de Montréal, Université de McGill, etc.). Les ruches sur les toits de l’UQAM (Université de Québec à Montréal) sont un exemple de la possibilité de donner une deuxième vie aux espaces inutilisés dans la ville.

Cependant, devenir un apiculteur urbain n’est pas si facile que faire de l’agriculture urbaine. Les abeilles à la différence des plantes sont des organismes très complexes et délicats. Suivre une formation est nécessaire pour connaître toutes les exigences de l’installation des ruches, la manipulation et l’entretien des abeilles sans oublier la récolte du miel. En plus, il est obligatoire d’enregistrer les ruches au ministère de l’agriculture et de respecter la réglementation provinciale en ce qui a trait à la localisation des ruches. 

Ramenons les abeilles en ville ! L’année prochaine, plantez chez vous des végétaux qui donnent des fleurs de couleurs vibrantes pour attirer les abeilles. Construisez un bain et une maison pour les abeilles. Devenez un apiculteur urbain, formez- vous et vous pourriez vous procurer votre propre miel pour la vie.


Vous êtes cordialement invités à la conférence «Le Saint-Laurent, notre fleuve vivant » qui aura lieu le 7 Novembre de 9h30 h à 11h30 au café l’Artère situé au 7000 Avenue du Parc.

Au Québec, environ 45% de la population consomme de l’eau potable provenant du Saint-Laurent. Donc, aujourd’hui vous pourriez être en train de boire de l’eau du Saint-Laurent dans votre café. Est-ce que pendant ce moment vous penseriez à la santé du fleuve? À l’impact que la population a sur le fleuve ?

Le fleuve Saint-Laurent est plus que notre source d’eau, il est aussi l’habitat d’une grande biodiversité et il fait parti de notre histoire. Maintenant, le fleuve est menacé ! Agissez ! C’est le moment de protéger notre fleuve. De simples changements au quotidien, comme l’utilisation des produits ménagers biodégradables, peuvent faire la différence.

Voulez-vous vous informer plus sur le fleuve Saint-Laurent et comment le protéger ? Consultez le site internet de la Fondation David Suzuki.

Pour plus d’informations, veuillez consulter l’affiche ci-bas ou nous contacter.

Au plaisir de vous y voir !

 

Source de l’image (1)

Pour beaucoup de Québécois, le fleuve Saint-Laurent est synonyme de fierté. Partie prenante du paysage canadien, trouvant sa source dans les Grands Lacs pour se jeter dans l’Atlantique, il est le symbole d’une nation qui naquît grâce à ses cours d’eau. Sans le fleuve, le commerce perdrait de son élan et il aurait été plus ardu pour les explorateurs de découvrir le continent. Il est alors triste de constater que ce puissant cours d’eau est considéré par plusieurs comme une poubelle.

Près de trois cents municipalités envoient leurs eaux usées dans le fleuve Saint-Laurent, c’est plus de la moitié de la population québécoise. Les pratiques agricoles sont aussi responsables de la mauvaise qualité de l’eau. Une importante source de phosphore et d’azote provenant des engrais ainsi que des déjections des animaux se retrouvent dans le fleuve. La pluie apporte elle aussi son lot de polluants en amenant les pesticides présents dans les champs. On retrouvent approximativement 22 sortes de pesticides présents dans le fleuve. Quelques 2300 usines rejettent leurs eaux usées dans le fleuve, ce qui fait plus de 100 000 tonnes de déchets industriels qui y sont rejetés chaque année. Les usines de pâtes et papiers sont les plus polluantes et les plus dommageables pour l’environnement. On en retrouvent 130 au Canada et 54 seulement au Québec.

La qualité de l’eau du fleuve a atteint un état critique dans les années 1970 ce qui a forcé le gouvernement du Québec et du Canada à s’associer en 1989 pour créer le Plan d’action Saint-Laurent. Cet accord impliquait entre autre l’assainissement des rejets industriels, urbains et agricoles ainsi que la protection des milieux naturels. Grâce à ce plan, les usines dont celles de pâtes et papiers ont réduits leurs renvois de déchets de façon considérable. Ce qui se traduit en chiffre par une baisse de 90% des matières organiques et de 47% pour les matières en suspensions. Il faudra attendre en 2002 pour qu’une politique de l’eau voit le jour au Québec. Elle visait à assurer la protection de cette ressource dans le but de la régenter d’une meilleure façon et ainsi assurer son avenir. Avec cette nouvelle politique, le gouvernement a franchi un nouveau pas dans la restauration et la préservation du fleuve à long terme.

Le Saint-Laurent possède une faune et une flore des plus riches et diversifiées. La population aquatique n’est pas insensible à la pollution présente. La quantité de bélugas a beaucoup diminuée par le passé principalement à cause de la chasse. Bien qu’elle fût interdite vers 1979, le béluga a encore de la difficulté à se remettre sur pieds aujourd’hui à cause de la pollution. Des études ont démontrées qu’il y avait de nombreuses toxines emmagasinées dans le corps de ce mammifère, ce qui aurait provoqué des tumeurs dans certains cas et pourrait affecter le système reproducteur. Le béluga vit en symbiose avec son environnement aquatique et c’est pourquoi il est aussi le parfait indicateur de l’état du fleuve.

Comme les bélugas, le fleuve Saint-Laurent fait partie de notre environnement. Non seulement au Québec on vit en grande partie à proximité, mais on s’y abreuve. C’est près de 45% de la population québécoise qui s’abreuve du fleuve Saint-Laurent. Les répercussions sur notre santé semblent difficiles à prouver mais elles sont bien présentes.

Des changements s’imposent à tous pour préserver le fleuve. On parle maintenant de « gestes bleus », qui sont en fait des gestes écologiques que nous pouvons tous poser pour protéger le fleuve. De ces gestes, il y a entre autre l’utilisation de produits d’entretien ménager écologiques. Le site de la fondation David Suzuki nous propose même une liste de recettes maison pour fabriquer soi-même ces produits et ainsi faire un « ménage en vert ».

Mais pour se donner le goût de mettre la main à la pâte, il est important de savoir pourquoi on se bat. Je vous invite alors à (re)visiter notre fleuve. Il suffit par exemple de prendre le chemin du Vieux-Port de Montréal et de s’arrêter quelques minutes pour admirer le fleuve. On peut y voir son immensité, sa beauté, avec ses gigantesques bateaux qui y voyagent, la grandeur de ses remparts, de ses ponts, les quelques oiseaux qui y passent, les touristes qui y viennent pour prendre des photos. On réalise alors que nous avons une richesse des plus unique à deux pas de chez nous et que même si la situation s’est améliorée, il reste du chemin à faire.

Sensibiliser la population à plusieurs niveaux est un des volets de notre travail ici à Techno-Écolo. En passant par les questions environnementales pour finir sur la sécurité alimentaire, on ne rate pas une occasion de sensibilisation. C’est dans cette perspective que l’équipe a participé à la journée de l’alimentation qui s’est tenu au parc Athéna le samedi 22 septembre 2012, organisé par la GRASAPE (Groupe de réflexion et d’action en sécurité alimentaire de Parc-extension). Participer à un tel événement est un occasion unique d’attirer l’attention de la population sur nos valeurs. On a marqué cette journée par notre vitalité. Techno-Écolo a su mobiliser beaucoup de ressources et a pu faire un bon travail, vraiment c’est à souligner. Dans mon article vous allez découvrir cette magnifique journée de foire festive et familiale.

Visible pour sensibiliser

Parmi plusieurs kiosques tels que celui de la Cuisine collective Saint-Roch, d’Afrique au féminin, de Caravane vélo, de Vrac environnement, Techno-Écolo était représenté par son équipe toujours aussi dynamique que dévouée. Une journée qui a rassemblé plusieurs groupes pour une même cause, la sécurité alimentaire. Le GRASAPE est un outil important dans la communauté. Il organise pas mal d’activités et travaille en collaboration avec plusieurs autres organismes. Ce regroupement a un objectif commun, celui de favoriser la sécurité alimentaire des citoyens du quartier. Chacun des kiosques fournissaient de l’information sur la thématique de l’alimentation.

Deux équipes, même motivation

L’équipe Techno-Écolo s’était divisé en deux parties une, atelier et kiosques, qui faisait un atelier sur l’empreinte écologique de l’alimentation et encourageait les gens à consommer biologique ou du moins à acheter local. D’autre part, l’autre équipe donnait l’information sur notre projet et le travail qu’on fait. La deuxième équipe qui est plus vidéo filmait les activités, passait des entrevues aux différents kiosques pour enfin faire la promotion de la journée. Notre présence a pu faire comprendre aux gens pourquoi nous étions là et l’importance de cette journée. L’expérience était enrichissante pour tout le groupe. On a fait preuve de beaucoup de volonté et d’énergie. Bref, une belle journée !

Parc-extension, nouveau visage

Au moment ou la plupart des montréalais font face à l’insécurité et la pauvreté. La sécurité alimentaire est très importante particulièrement dans le quartier Parc-extension où la majorité de la population est pauvre. Le GRASAPE qui est un groupement assez actif pour une deuxième fois a voulu célébrer cette foire festive et familiale. Cette initiative ouvre la porte à d’autres projets communs en sécurité alimentaire.

Le plaisir était au rendez-vous

Même quand dame pluie nous a fait ralentir un peu le rythme, bon nombre de personnes étaient venus, elles avaient envies d’apprendre sur chaque kiosque et goûter aussi la bonne bouffe santé qui était sur place. On voulait juste continuer tellement qu’il y avait de l’ambiance. On a eu la visite des élus locaux, qui encore une fois, ont pris la parole. Tout le monde se sentait concerné par ce facteur qu’est la sécurité alimentaire. La journée de l’alimentation une action à faire et à refaire. À l’année prochaine pour une meilleure célébration de cette grande et belle journée. Une communauté qui maintenant a une autre image grâce à de nombreux projets réalisés ces dernières années, entre autre, la réhabilitation de la gare Jean-Talon, le réaménagement de plusieurs parcs, ainsi que la conversion de la polyvalente William- Hingston en centre multifonctionnel (sportif, culturel et sociocommunautaire) ont revitalisé le quartier.

Si vous voulez en savoir plus et voir comment cette  belle journée était riche en émotions et agréable,  en image. L’équipe Techno-Écolo vous présente une  vidéo qui vous fera vivre toute l’activité. Tout y est,  nos kiosques, l’ambiance  et  notre beau public. Je suis sûr que vous ne  voulez rien manquez alors  Cliquez ici

(source des images:1,2)

L’hiver s’en vient ! Bien que votre jardin sera complètement blanc, vous pouvez verdir l’intérieur de votre maison avec des jardins qui n’occupent pas beaucoup d’espace et qui ne sont pas seulement ornementaux. En plantant des fines herbes, ils peuvent être utiles pour cuisiner. Cependant, cet type de plantes besoin de l’eau constamment, pourquoi pas construire un système hydroponique auto-suffisant pour les hydrater et les nourrir sans efforts?

L’hydroponie

L’hydroponie est le méthode de culture de plantes sans terre. Bien que cultiver sans sol est avantageux, les plantes dans un système hydroponique ont les mêmes besoins que toutes les autres plantes. La quantité de lumière, d’oxygène, d’eau et de nutriment que la plante a besoin pour se développer doit être respectée.

Il existe plusieurs types de systèmes hydroponiques dont les plantes peuvent avoir les racines submergées dans l’eau, suspendu dans l’air, où couvertes par un substrat comme des boules d’argile. Mais en l’absence de terre, l’eau doit être régulièrement en contact avec la racine pour qu’elle soit humide et pour qu’elle puisse se nourrir.

Au moment de construire un système hydroponique, la seul limite est votre imagination. Aujourd’hui je vous invite à construire un système hydroponique pour vos fenêtres. Dans ce système, les plantes à l’intérieur des bouteilles de plastique sont suspendues de manière vertical à votre fenêtre. À l’intérieur des bouteilles, les plantes sont supportées par des boules d’argile. L’eau mélangé avec les nutriments circule par le système à travers des tuyaux où l’eau défi à la gravité grâce à une pompe à air qui fait monter l’eau d’un réservoir jusqu’à la première bouteille de la colonne. Les principales composantes de ce jardin vertical sont :

Cliquez ici pour trouver le guide de construction du jardin vertical. Avec ce système vous réutiliserez du matériel recyclé et vous économiserez de l’eau en installant un arrosage automatique et continuel.

Pour quoi un jardin hydroponique? 

Implémenter un jardin hydroponique à l’intérieure de votre maison est un bon choix pour plusieurs raisons :

Vos plantes seront plus en santé et pousseront plus vite.

Vous pouvez faire pousser vos plantes même en hiver.

La racine ne doit pas grandir pour chercher les nutriments ainsi les plantes n’occuperont pas beaucoup d’espace.

L’eau utilisée pour arroser vos plantes sera réutilisée et l’arrosage sera automatisé.

Les mauvaises herbes et les maladies ne seront pas présents dans votre jardin.

Astuces pour maintenir la santé de votre jardin hydroponique.

1. La racine doit toujours avoir accès à l’eau. Sans eau, la racine peut se dessécher et la plante ne pourra pas subsister.

2. Choisir la bonne fenêtre pour installer votre jardin est indispensable. Plusieurs heures de lumière directe sont requises pour le bon développement des plantes.

3. Utilisez des lampes de lumière fluorescente et d’ampoules incandescentes pour compléter le besoin de lumière de vos plantes.

4. Changer la solution nutritive chaque 2 semaines assure que vos plantes seront bien nourris.

5. L’eau doit être mélangée avec la bonne proportion de nutriments. Si le volume de l’eau diminue pendant les deux semaines, ajoutez de l’eau mais pas plus de nutriments.

6. Tout contenant d’eau dans votre système (tuyaux, pots, etc.) doit être en plastique et noir. D’autres matériaux de contenants peuvent ajouter des toxiques à l’eau et le plastique noir évite que les algues envahissent votre système hydroponique.

7. Maintenir le pH de l’eau entre 5 et 7 (dépendant de la plante) est primordial pour que les plantes puissent s’alimenter. Si le pH est trop basique, ajoutez du vinaigre en petite quantité. Si le pH est trop acide, ajoutez du bicarbonate de soude en petite quantité. Testez le pH régulièrement.

Quoi planter?

Avoir un jardin de fines herbes qu’on peut utiliser pour préparer notre nourriture est un bon début. Plusieurs fines herbes peuvent pousser à l’intérieur mais elles ont besoin de beaucoup de lumière. Plantez de la menthe, du romarin, du laurier, de l’origan, du thym, du basilic. En général, les fines herbes ont besoin de beaucoup de lumière pendant 8 à 10 heures par jour, un climat tempéré et un pH entre 6-7. Informez-vous sur les exigences des plantes que vous voulez plantez.

Construisez un jardin hydroponique chez vous ! Profitez de la chance d’avoir à la main vos propres fines herbes pendant l’hiver. Construire et maintenir un système hydroponique peut avoir l’air difficile, mais il peut être la meilleure façon de pratiquer le verdissement à l’intérieur où il n’y a pas beaucoup d’espace disponible. Informez-vous, consultez notre guide et surtout, laissez libre cours à votre imagination.

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À Techno-écolo tout ce qui peut nous aider ou qui pourrait nous guider à prendre de bonnes décisions dans nos choix de carrière devient une piste à explorer. C’est dans cette optique que nous faisons aussi des visites dans des écoles et nous assiste à des formations pour éclairer nos choix de professions. Nous sentir aussi bien encadrer dans nos choix et démarches nous est tellement bénéfique. Nous en sommes presque à la fin du projet et le souci de nos coordonnateurs est que nous arrivions à assimiler le plus de bagages possibles pour mieux guider nos choix. Ce sentiment de donner le meilleur de nous habite toute l’équipe et on veut se surpasser pour relever de nouveaux défis à Techno-écolo ou ailleurs.  C’est avec plaisir que je vais vous parler de quelques-unes de nos visites.

Activités basées sur l’orientation professionnelle

L’école des métiers de l’aérospatiale, la passion de l’aérospatiale

L’équipe de Techno-Écolo a effectuée une visite à l’école de l’aérospatiale dans le cadre de nos visites visant à informer les jeunes sur les métiers qui pourraient les intéresser après leur aventure à Techno-Écolo. L’école des métiers de l’aérospatiale  l’industrie aérospatiale québécoise  est dynamique et réputée. C’est un secteur d’avant-garde en constante évolution, toujours à la fine pointe de la technologie. Elle comporte un éventail de métiers pleins de défis qui exigent rigueur, minutie, persévérance et sens des responsabilités. Il y a plein de programmes notamment tôlerie de précision, usinage sur machine, montage mécanique et outillage. Ces informations transmises aux membres de l’équipe nous a beaucoup aidé à mieux comprendre les métiers qui se donnent là-bas. La visite a été un grand succès on a tous apprécié. Pour en savoir plus visiter leur site internet.

École des métiers des Faubourgs, une grande école

Dernièrement on a effectué une autre visite à l’école des métiers c‘était assez spéciale on a eu toutes les informations qu’on voulait en plus d’une visite guidée des différents départements.  Cette grande école a pour mission de vous aider à acquérir les compétences qui permettront de vous réaliser.  L’école offre enseignement axé sur le souci du détail, la précision des connaissances et la maîtrise des compétences.  Plusieurs professions s’offre aux jeunes au niveau de la santé, cosmétique, mode beauté, horticulture. On a bien apprécié la visite et surtout on est bien informé quant aux choix de professions. Vous voulez avoir plus d’informations sur cette école visitez leur site web.

On s’informe pour l’avenir

Au local d’Héberjeune qui est un de nos partenaires dans le projet Techno-Écolo, on a eu plusieurs conférences sur des métiers qui pourraient  nous  intéresser parmi plusieurs les métiers de la construction et les sapeurs pompiers. Ce sont des professionnels qui sont venus nous parler de leurs expériences et qui nous ont présenté les avantages et les contraintes du métier.  Ce fut pour nous une belle expérience en posant des questions on se renseigne concernant nos choix de carrière.

Une décision éclairée

Toutes ces visites et ces formations nous ont guidées d’une façon ou d’une autre à faire le bon choix. Voici quelques citations de certains participants pour dire combien ils ont aimé et comment ça a pu les accompagnés dans leur choix.

  • Nadine : Depuis que je suis ici, j’ai fait plusieurs visites avec Héberjeune et ça m’a beaucoup plu. Ça m’a aidé a avoir une idée précise de ce que je veux faire dans la vie, car avant j’avais des hésitations dans mes choix. J’ai eu toutes les informations sur beaucoup de programmes, ce qui m’a permis de savoir ce que je recherche.
  • Mbaye :  Je dirais qu’on a eu des visites intéressantes comme des visites dans plusieurs écoles qui m’ont permis de connaître d’autres métiers, en plus les informations étaient très claires. Ça m’a permis de connaître un peu plus les programmes, les prérequis et les débouchés de chacun. Du coup ça aide aussi à prendre de bonnes décisions professionnelles.
  • Abdoul :  Les orientations professionnelles qu’on a eu à Héberjeune et à d’autres endroits, de l’école aérospatiale en passant par l’école des Faubourgs, et l’atelier avec les sapeurs pompiers.  J’ai découvert beaucoup de choses. À l’heure actuelle,  je peux dire que je suis bien renseigné et bien informé sur les possibilités d’emploi qu’offrent ces métiers qu’on a eu l’occasion de découvrir pendant toutes ces séances d’informations.

Une initiative réussie

Nous sommes convaincus que notre apprentissage nous permet de progresser et ceci à tous les points de vue. On est presque à la fin du projet et l’équipe de Techno-Écolo est fière du travail accompli jusqu’ici. Sur ce, je vous dis à bientôt pour un autre article sur notre blogue.

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Elle est là dans le gazon! La petite fleur jaune que tous veulent voir disparaître. Est-ce que cela vaut vraiment la peine de couvrir le gazon avec de substances toxiques pour éradiquer les mauvaises herbes quand nous savons que nos enfants et nos animaux de compagnie peuvent être en contact direct avec ces substances?

En ville nous devons pratiquer le verdissement vert. Il peut être redondant, mais parfois ces deux mots ne vont pas main dans la main. Si vous faites pousser des végétaux chez vous, trouvez des alternatives aux pesticides pour maintenir vos plantes en santé.

Les pesticides

À Montréal, un règlement interdit l’utilisation des pesticides à l’extérieur des bâtiments. Il y a plusieurs raisons pour lesquelles avoir une ville sans pesticides est essentiel.

Les pesticides sont utilisés pour éliminer un type spécifique de ravageur, maladie ou mauvaise herbe, mais ils ne sont pas vraiment spécifiques, ils sont toxiques pour toutes les formes de vie. Une fois utilisés, les pesticides tueront les bons insectes pollinisateurs. Avec la pluie les composants toxiques des pesticides se trouveront dans d’autres sols et cours d’eau, ils s’accumuleront dans les poissons et les oiseaux qui seront sévèrement affectés. Les cours d’eau contaminés peuvent être une source d’eau potable pour la population.

Les humains sont susceptibles de développer des maladies pour être en contact avec les pesticides. Il est connu que l’exposition aux pesticides est un cause de cancers, de problèmes reproductives, de maladies neurologiques et de malformations congénitales. Les enfants sont les plus susceptibles aux pesticides surtout parce qu’ils sont toujours en contact avec le sol

Est-ce que avoir une ville sans pesticides fait la différence? Oui, après l’interdiction des pesticides en Ontario et à New York, des études ont démontré que la qualité de l’eau et la santé des enfants ont été améliorés (cliquez ici).

Comment prévenir les problèmes dans votre jardin

Pour plus d’information consultez la page du jardin botanique, cliquez ici. Téléchargez en pdf la guide du jardinage écologique, cliquez ici.

Combattre les insectes et maladies de manière écologique

Techniques mécaniques

Taillez les parties malades des plantes pour éviter la propagation des maladies. Arrachez les mauvaises herbes pour diminuer leur population. Utilisez l’eau sous pression pour déloger les insectes des feuilles ou couvrez les plantes avec un agrotextile pour éviter que les insectes s’approchent de vos plantes.

 Lutte biologique

Les insectes et autres organismes vivants sont utilisés pour combattre les ravageurs. Par exemple, l’application des nématodes qui parasitent les vers blancs limite les dégâts que ces vers causent sur la pelouse. Cependant, il est plus simple de planter des végétaux qui attirent les organismes prédateurs de manière naturelle.

Plantes compagnes

Les plantes produisent des produits chimiques pour éloigner des insectes et pour éviter que d’autres types de plantes poussent. Si vous plantez certains types de plantes aromatiques comme le basilic ou l’ail près de vos plantes du jardin, vous pouvez éloigner certains types d’insectes et attirer les insectes pollinisateurs. Le seigle d’automne par exemple, est connu pour retarder la croissance de certaines mauvaises herbes comme l’herbe à poux. Pour plus d’informations sur les plantes qui peuvent éloigner les insectes, cliquez ici.

Pesticides de faible impact comme dernier recours

Quand l’application de produits plus puissantes est inévitablement nécessaire, vous pouvez utiliser certains produits à faible impact, pour plus d’information cliquez ici. Ce type de produits sont peu toxiques pour la santé humaine et pour l’environnement, ils se dégradent rapidement et détruisent les organismes nuisibles sans endommager trop les organismes utiles. Vous pouvez trouver quelques recettes pour faire de solutions aux propriétés insecticides ou fongicides chez vous, cliquez ici. Informez-vous toujours avant d’utiliser n’importe quel produit.

La prochaine fois que vous vous étendrez sur le gazon pour profiter du soleil, pensez à l’importance d’une ville sans pesticides. Les pesticides sont des produits toxiques pour votre santé et pour l’environnement! Cherchez d’autres options pour garder vos plantes de la maison et du jardin en bonne santé. Rappelez-vous que les pesticides sont utilisés partout pour faire pousser des végétaux pour notre nourriture, est-ce qu’un avenir sans pesticides est possible? Commençons par notre maison!

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Avez-vous déjà visité la magnifique région des Cantons de l’Est? Plus spécialement la ville de Granby? On retrouve dans cette ville le Centre d’Interprétation de la Nature du lac Boivin (CINLB), où on y découvre une faune et une flore des plus riches, et sa piste cyclable qui parcourt des milles et des milles longeant les lacs et les rivières. On y observe que le pouls de la vie sauvage trouve sa source dans ses abondants cours d’eau. Par contre, si on regarde de plus près, il est presque incroyable de constater que ses cours d’eau, plus particulièrement la rivière Yamaska, soient parmi les plus pollués au Québec.

C’est le Ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs du Québec (MDDEPQ) lui-même qui l’affirme, la rivière Yamaska est le cours d’eau le plus pollué au Québec. Qu’est-ce qui fait que de toutes les rivières celle-ci possède la plus mauvaise qualité d’eau? La réponse est simple. La région des Cantons de l’Est en est une où l’industrie agroalimentaire domine. Plus de la moitié du territoire est utilisé pour l’agriculture. Et ensuite, nous pouvons remarquer qu’une grande partie de la rivière longe les terres agricoles. Lorsqu’il y a des pluies, l’eau découlant des terres descend par les berges et prend le chemin de la rivière. Les pesticides et les engrais chimiques présents dans les champs se retrouvent alors dans le cours d’eau.

Le rejet des eaux usées ainsi que les fausses septiques sont des sources de polluants également, mais tous s’entendent pour dire que l’agriculture est la principale, sinon la plus dévastatrice, source de pollution de la rivière Yamaska. D’un côté, il y a les engrais naturels produits par les animaux (fumier) et de l’autre, il y a les engrais que les producteurs agricoles achètent par milliers de tonnes pour suffire à la fertilisation du sol. C’est 23 000 tonnes d’azote et 6 700 tonnes de phosphore qui sont générés par les engrais naturels animaliers additionnés aux 13 200 tonnes d’azote et aux 3 800 tonnes de Phosphore pour les engrais rajoutés par les agriculteurs nous apprend le site du MDDEPQ. Il n’est donc pas surprenant de retrouver une forte quantité d’azote et de phosphore dans la rivière. Une trop grande quantité de ces toxines est ce qui aurait engendré une contamination par les cyanobactéries, également appelées les algues bleus.

Il est venu un temps où on a recommandé aux gens de ne pas manger de poissons provenant de la Yamaska. Frances Pick, une écologiste des eaux douces de l’Université d’Ottawa, affirme que «Les toxines dégagées par les cyanobactéries risquent de se retrouver dans la chair des poissons. Les toxines peuvent être dangereuses pour le foie et le système nerveux.» Il a été dénoté également que des amphibiens et des espèces de poissons démontraient des signes visibles de contamination. On a retrouvés dans la rivière des espèces de grenouille ayant des malformations et des poissons ayant des anomalies telles ; érosion des nageoires, déformations, tumeurs et lésions.

Un avis fût lancé aux citoyens en 2005 «d’éviter tout contact avec l’eau de la rivière». On y rapporte des cas d’irritations de la peau et des muqueuses. S’il y a ingurgitation de cette eau même en quantité infime, il y a des risques de maux de ventre et de vomissements.

La situation devient un problème grandissant et inquiétant. C’est pourquoi plusieurs milliers de citoyens ont répondus à l’appel lorsqu’est apparue une pétition pour «la sauvegarde de la rivière Yamaska et de ses affluents». Leurs voix s’est fait entendre et le Ministre de l’environnement a frappé à leurs portes.

M. Pierre Arcand, MDDEP, a récemment fait une visite dans la ville de Granby. Cette visite avait pour but de discuter du «cas particulier de la rivière Yamaska» qui commence à alarmer la population. Il a annoncé qu’une aide financière sera versée pour aider à faire avancer la cause, pour réaliser un bilan et adopter un consensus pour que chacune des parties concernées contribuent aux changements appropriés.

Mais sera t’il possible de sauver cette rivière? Les dommages infligés à la rivière Yamaska sont-ils devenus incontournables? Il est clair qu’avec l’ampleur du problème, une remise en santé prendra plusieurs années encore. La rivière Yamaska, un dossier à suivre…