Documentation technique
Un article de Techno Écolo.
Introduction à la micro-informatique, configuration et gestion de Windows et installation de logiciels
Qu'est-ce que la compression des fichiers ?
La compression de fichier consiste à créer un nouveau fichier plus petit à partir de un ou plusieurs fichiers, on parle souvent de "fichier archive", car ils sont souvent destinés à servir de sauvegarde. Les utilitaires de compression sont apparus car les fichiers créés par une application ne sont pas compressés. En effet ceci impliquerait un ralentissement du système en raison de la décompression nécessaire pour pouvoir l'utiliser.
L'opération de compression s'effectue grâce à des algorithmes (méthodes mathématiques) de compression. Il en existe plusieurs dont celui permettant de créer des "fichiers zippés" dont l'extension est ".zip" et qui est le format le plus courant sur Internet aujourd'hui. L'algorithme utilisé n'est pas des plus performant mais WinZip a permis d'avoir une interface conviviale, ce qui a fait de lui un standard de fait. Il existe différents logiciel de compression tels que Winzip, Winace, Winrar et fonctionne sous le même modèle.
Remarque : Quel que soit l'algorithme utilisé, le taux de compression dépend du type de fichier : une image sera généralement peu compressée alors qu'un fichier texte sera souvent très compressé car les informations redondantes sont beaucoup plus nombreuses dans un fichier texte que dans une image.
Il est intéressant d'avoir recours à la compression de fichiers pour pouvoir les enregistrer sur un support tel que des disquettes ou bandes de sauvegarde. Ceci permet outre le fait de diminuer l'espace requis, de regrouper plusieurs fichiers ensemble (éventuellement sur plusieurs disquettes, ce qui est intéressant pour des fichiers volumineux), et éventuellement de les diffuser sur Internet, où le problème de la taille des fichiers à transférer est important.
Parmi les outils permettant de gérer la compression au format "zip", le plus diffusé est sans nul doute le shareware WinZip qui gère les archives "zip" sous Windows. Il est le plus répandu mais certains outils gratuit gèrent également ce format de fichier.
Il est important de noter également que les fichiers zippés sont gérés nativement (c'est à dire sans extension ou programme supplémentaire) dans la nouvelle version Windows Me. Certains outils (dont WinZip) permettent de créer à la place d'un simple fichier au format "zip", un fichier dit "auto-extractible", c'est à dire en réalité un petit programme autonome exécutable dont l'exécution provoquera l'extraction des fichiers qu'il contient en lui même : on se libère ainsi de la nécessité d'avoir un utilitaire gérant le type de fichier en question (en contre-partie, le fichier généré est bien sûr un peu plus gros et peut d'autre part être infecté par un virus).
Logiciels de compression et décompression
Pour Mac :
• Stufflt Expander 4.5 pour compresser (depuis peu existe sous PC)
• DropStuff 4.5.x pour décompresser (depuis peu existe sous PC)
• Compact Pro 1.5 qui est en français.
• Ziplt 1.3.x pour compresser un dossier à destination d'un PC
• Graphic Converter 3.3.x pour les images
Pour PC :
• ZIP, est un standard très utilisé pour PC et vous trouverez,
• PKZip / PKUNZip pour compresser et décompresser
• WinZip en français et payant, pour compresser et décompresser
• Winrar en français et payant, pour compresser et décompresser
• ZipCentral en français et gratuit, pour compresser/décompresser
• 7-Zip logiciel libre en anglais et gratuit pour compresser/décompresser
Ces logiciels sont disponibles soit en shareware/freeware et vous les découvrez régulièrement sur les CD-Rom qui accompagnent les revues spécialisées ou encore sur le site Internet de l'éditeur et souvent dans le commerce.
Description du menu Démarrer
Voici quelques options du menu Démarrer. Pour la déscription nous allons commencer de la partie d'en bas vers la partie d'en haut.
1. Arrêter l'ordinateur: Option pour rédemarrer, mettre en veille ou fermer l'ordinateur.
2. Fermer la session: Option pour fermer la session ou changer d'utilisateur.Cette option est désactive par défaut sur Windows 2000.
3. Exécuter: Option pour exécuter des commandes DOS et programmes.
4. Rechercher: Option qui nous permet de faire la recherche d'un fichier ou d'un dossier sur notre disque dur
5. Panneau de configuration: Nous permet de configure notre ordinateur, souris, internet, clavier, etc.
6. Programmes: Menu qui donne accès aux à la pluspart des logiciel installés dans notre ordinateur.
Configuration de la barre des tâches
Le bouton « Démarrez » de Windows 2000 ou XP donne accès au menu principale de Windows. Les icônes à la droite du bouton « Démarrez » sont des raccourci pour les logiciels les plus couramment utilisé. Comme le raccourci du bureau ou Internet Explorer. Finalement, les icônes qui se situe dans la zone bleu pâle ,pour les utilisateurs de Windows XP, inclus des programme en cours d’exécution sur votre ordinateur ainsi que l’horloge et le menu d’ajustement du son.
Lorsque vous appuyez sur le bouton de droite/propriétés sur la barre de tâche. Vous accédez à la fenêtre de propriétés de la barre des tâche. Plusieurs options sont à votre disponibilité. Par exemple,
• Verrouiller la barre des tâches : qui permet ou non l’élargissement de raccourci
• Masquer automatiquement la barre des tâches : qui Cache ou non la barre des tâches automatiquement
• Grouper les boutons similaires de la Barre des tâche : Tous les documents du même types sont regroupé comme les pages Webs.
• Afficher la zone de Lancement rapide : Afficher ou non les raccourcis sur la Barre des tâches.
Le panneau de configuration
Le panneau de configuration est le centre de contrôle de Windows. Voici la liste des principales options du panneau de configuration :
• Affichage : Permet de régler la résolution de votre écran. Cette option est aussi disponible en cliquant avec le bouton de droite dans le bureau et sélectionnant propriété-> affichage.
• Ajout de périphérique : Si vous devez installer une nouvelles composante sur votre micro ordinateur qui n’est pas « plug and play »(à détection de pilote automatique), vous devrez installer les pilotes de votre nouvelle composante « manuellement »
• Ajout/Suppression de programmes : Très important pour la désinstallation d’un programme, il permet de faire la gestion des différents logiciels sur votre micro ordinateur.
• Imprimantes : Si une ou plusieurs imprimantes est connecté sur votre ordinateur, il permet de désigné votre imprimante par défaut, accédé à ses propriété, etc.
• Système : Permet de voir les différentes composantes de l’ordinateur, il donne les informations complète de votre ordinateur, sa version du système d’exploitation, etc.
Configuration pour les systèmes de fichier et dossier
Il est possible dans Windows de modifier certaines option quant à la présentation ou la gestion des fichiers et dossier. Pour ce faire, ouvrez un dossier.Par la suite, allez dans outils -> Option du dossier.
Une fenêtre va s'afficher qui se divise en plusieurs onglets: Affichage, Général, Type de fichiers et Fichiers hors connexion. Dans cette partie de la documentation nous allons nous intéresser à l'onglet Affichage et Général.
1. ONGLET GÉNÉRAL
Active desktop : Permet d’afficher une page web en fond d’écran de votre bureau.
Mode Web : Les menus présents dans votre page Web sont ceux que vous retrouverez sur votre navigateur Explorer
Parcourir les dossier : Cette option permet d’ouvrir ou non une nouvelle fenêtre lorsqu’on ouvre un dossier
Cliquer sur les éléments de la manière suivante: Permet d’ouvrir un dossier ou fichier par un simple ou double-clic
2. ONGLET AFFICHAGE
Afficher la légende des dossiers et des éléments du Bureau : Affiche une description du dossier dans une petite fenêtre contextuelle.
Afficher le chemin complet dans la barre d’adresses : Par exemple: C:\Programs files\AVG à la place de seulement AVG.
Afficher le chemin complet dans la barre de titre : C'est le même concept, mais dans la barre de titre.
Afficher le dossier Mes documents sur le Bureau : Option pour ajouter le dossier Mes Documents sur le Bureau de Windows.
Cacher les extensions des fichier dont le type est connu : Par défaut, cette option est maintenue désactivée par Windows.
- Note: Pour raisons de sécurité, il est recommandé d'activer cette dernière option, car plusieurs virus vont doubler les extensions des fichiers pour que l'utilisateur ne se doute de rien et exécute le fichier.
Raccourcis clavier basiques
Copier : Ctrl + C
Couper : Ctrl + X
Coller : Ctrl + V
Annuler : Ctrl + Z
Sélectionner tout : Ctrl + A
Raccourcis pour la manipulation de fichiers et de dossiers
Renommer un dossier ou un fichier sélectionné : F2
Supprimer un dossier ou un fichier sélectionné : Suppr (Delete)
Ouvrir l'explorateur Windows : Touche Windows + E
Ouvrir un nouveau document : ctrl + N
Ouvrir un dossier/fichier : ctrl + O
Enregistrer un document : ctrl + S
Manipulation de fichiers et dossiers
La manipulation de fichiers et de dossiers est une opération de base et des plus nécessaires afin de garder un certain ordre dans son ordinateur, un peu comme classer ses papiers est nécessaire afin de ne pas en égarer... Voici les procédures à suivre pour copier, déplacer ou encore renommer un fichier ou un dossier. Ces procédures sont complètes, mais peuvent aussi être remplacées par les différents raccourcis claviers évoquées dans les deux sections précédentes; une fois maîtrisés, ces raccourcis permettent de sauver du temps, mais ne sont toutefois pas nécessaires aux opérations.
Pour chacune de ces opérations, il faut d'abord ouvrir l'Explorateur Windows et sélectionner l'emplacement où se trouvent les fichiers et dossiers avec lesquels vous travaillerez. Pour ce faire, cliquez sur Démarrer/Programmes/Accessoires/Explorateur Windows.
Copier un fichier ou un dossier:
1. Cliquez sur l'icône du fichier ou du dossier que vous voulez copier.
2. Faites un clic droit pour faire apparaître le menu contextuel, puis cliquez sur Copier.
3. Ouvrez l'emplacement où vous voulez copier le fichier ou le dossier.
4. Faites un clic droit pour faire apparaître le menu contextuel, puis cliquez sur Coller.
Déplacer un fichier ou un dossier:
1. Cliquez sur l'icône du fichier ou du dossier que vous voulez déplacer.
2. Faites un clic droit pour faire apparaître le menu contextuel, puis cliquez sur Couper.
3. Ouvrez l'emplacement où vous voulez déplacer le fichier ou le dossier.
4. Faites un clic droit pour faire apparaître le menu contextuel, puis cliquez sur Coller.
- Il est aussi possible de faire la même opération à l'aide de la souris: il faut alors sélectionner le fichier à déplacer et maintenir le bouton gauche enfoncé; on déplace ensuite le fichier dans le dossier voulu, et on relâche ensuite le bouton de la souris.
Renommer un fichier ou un dossier:
1. Sélectionner le fichier ou le dossier à renommer.
2. Cliquez sur le bouton droit de la souris pour faire apparaître le menu contextuel.
3. Sélectionnez Renommer.
4. Entrez le nouveau nom, puis cliquez à côté du fichier pour confirmer la modification.
Créer un dossier:
1. À l'emplacement voulu (dossier, ou encore Bureau), faites un clic droit pour faire apparaître le menu contextuel.
2. Sélectionnez Nouveau, puis Dossier.
3. Entrez le nom voulu, puis cliquez à côté pour confirmer le nom.
Menu Affichage du Bureau
Pour accéder au menu Affichage par le bureau, appuyer sur le bouton de droite de votre souris et sélectionnez Propriétés.
Le menu des propriétés d’affichage compose les onglets suivants :
Arrière-plan Permet de modifier l’image sur votre Bureau
Écran de veille L’écran de veille est généralement une animation qui apparaît après une certaine période d’inactivité sur votre ordinateur. Il est d’ailleurs possible d’en télécharger sur le Web.
Le bouton paramètres donne accès à un menu d’option pour l’écran de veille.
Le bouton Aperçu permet de visionner l’écran de veille avant de le sélectionner
La case Protégé par mot de passe permet de demander un mot de passe avant de réactivé votre poste de travail
L’option attente détermine le temps qui d’inactivité qui doit être écoulé avant que l’écran de veille apparaisse.
L’onglet Apparence permet de changer l’apparence des fenêtre de l’écran, leur couleur et la taille de la typographie.
Le menu déroulant Modèle permet de choisir le type de fenêtre désiré.
Le menu déroulant Élément permet changer individuellement les différentes options de l’affichage de la fenêtre
L’onglet Effet permet de changer les paramètres d’affichage de certaine chose que l’on retrouve sur le système d’exploitation tel que les icônes.
Vous pouvez sélectionner un icône à partir du menu en haut de la fenêtre est modifier son dessin en appuyant sur « Changer d’icône »
Parmi les Effets visuels possible, vous pouvez modifier la taille des icônes, ou faire disparaître une fenêtre lorsque vous déplacer celle-ci(permet d’accélérer la vitesse de traitement de votre système.)
L’onglet Paramètres permet de changer la résolution de votre écran. Ainsi, nous vous suggérons d’adopter une résolution 1024X768. Par contre, si vos fenêtre est icône semble trop petit. Vous pouvez opter pour une résolution de 800X600.
Le menu couleurs permet d’établir la palette de couleur que vous désirez. Plus le nombre de couleur d’affichage possible est grand, plus cela demande à votre ordinateur d’utiliser des ressources mémoire.
Qu'est ce qu'un logiciel libre ?
Un logiciel est un ensemble de données et d'instructions exécutées par l'ordinateur sur lequel il est installé. Le choix des données et instructions ainsi que leur organisation forment ce qu'on à coutume d'appeler le code source du logiciel. Globalement c'est la recette qui permet de fabriquer le logiciel. Ce " source " une fois passé dans une moulinette informatique devient le programme exécutable tel que nous l'utilisons sur l'ordinateur.
Normalement, les sources des divers logiciels sur le marché sont jalousement gardés secrets par les éditeurs, empêchant ainsi quiconque de refaire, copier ou modifier leurs produits. L'utilisateur qui croit avoir acheté un logiciel, n'est en fait propriétaire que du droit de l'utiliser. On parle alors de licence d'utilisation. Les logiciels de ce type sont appelés logiciels propriétaires et représentent la majorité des logiciels disponibles sur le marché.
Avec l'apparition des logiciels dit : "open source" (source ouvert), la recette de certains logiciels est mise à la disposition du public. On parle aussi de logiciels libres car ils doivent respecter 4 conditions ou libertés.
1. Liberté pour tous les usagers d'exécuter le programme.
2. Liberté d'étudier le fonctionnement du programme.
3. Liberté de redistribuer des copies.
4. Liberté d'améliorer le programme et de publier les améliorations.
Afin de protéger le caractère libre de leurs créations, les programmeurs de logiciels libres ont été amenés à créer un nouveau type de licence afin de garantir à tous les utilisateurs les 4 libertés citées ci-dessus. On parle alors de licence libre. La plus connue et la plus répandue étant la licence GPL(General Public Licence).
Libre ou gratuit ?
Comme nous venons de le voir, libre veut dire que la recette pour refaire le logiciel est mise à la disposition de tous, que chacun a le droit de la modifier et peut publier, voire vendre le résultat de ses modifications. Cela ne signifie pas que le logiciel une fois fabriqué soit gratuit. Il arrive (rarement) de trouver des logiciels libres " prêts à l'emploi " payants. En règle générale, lorsqu'on trouve le code source d'un logiciel libre sur le net, le programme exécutable est disponible gratuitement au téléchargement.
Comment gagner de l'argent si c'est gratuit ?
En fait, le monde du libre a inventé un nouveau modèle économique ou la gratuité du logiciel n'empêche en rien de faire des affaires. Car, si l'absence de dépense pour les licences représente une économie sensible, la mise en place et la maintenance de solutions informatiques qu'elles soient libres ou propriétaires ont un coût.
L'économie du libre ne fonctionne donc pas sur la vente d'un produit fini, mais par la rétribution du service rendu aux clients. On parle alors de SSLL (Société de Service en Logiciels Libres). Ces structures, en général bâties autour d'une équipe de développeurs informatiques, sont à même d'adapter le source des logiciels libres pour les plier aux besoins des clients. Les solutions libres, ainsi proposées, répondent au mieux à la demande de la clientèle en s'adaptant harmonieusement à son évolution.
Le chiffre d'affaire réalisé par les SSLL peut se décomposer selon les axes suivants : - La formation des utilisateurs - La formation des spécialistes - L'adaptation des logiciels - L'aide à la migration et au déploiement - Le support technique - Le suivi de l'évolution - Le conseil
Qu'est ce que LINUX ?
Un ordinateur, lorsqu'il sort de fabrication ne sait rien faire. Tout au plus, est-il équipé d'un BIOS (programme interne rudimentaire) grâce auquel, il sait qu'il a un clavier, un écran, des disques etc.. sans toutefois être capable de les utiliser pleinement. Pour pouvoir graver un CD, afficher une photo, surfer sur le Net ou rédiger un courrier, il est nécessaire d'installer des logiciels. Ces logiciels, pour fonctionner correctement, ont besoin d'un programme un peu élaboré qui leur permet de communiquer avec le matériel de l'ordinateur. Ce programme est appelé Système d'exploitation ou "Opérating System" (OS). Le plus connu et le plus répandu des OS dans l'univers du PC est sans doute Windows de Microsoft.
Bien qu'étant le plus vendu au monde, Windows n'est pas sans concurrence. Depuis une dizaine d'années, un nouvel OS, nommé LINUX a fait son apparition. Inspiré d'UNIX OS utilisé par le passé sur les très gros ordinateurs, Linux a hérité de son ancêtre une grande stabilité et une sécurité d'utilisation qui en fait aujourd'hui un des produits les plus apprécié par les professionnels de l'informatique. De plus, Linux étant un logiciel libre, on trouve une multitude de distributions gratuites (Ubuntu 7.04) ou à prix très modique disponibles sur le net ou dans les journaux spécialisés.
Autrefois, réservé aux spécialistes, Linux est désormais à la portée de tous. Son installation sur ordinateur est très simple et il existe même des CD Roms qui permettent de faire fonctionner son PC sous Linux sans avoir à installer quoique ce soit. Le libre et Windows ? Le chef de file des logiciels propriétaire est assurément Microsoft. Ceci ne veut pas dire que tout programme fonctionnant sur Windows soit un logiciel propriétaire. Rien n'empêche un éditeur de logiciel de publier et diffuser le code source de son application. C'est ainsi qu'un grand nombre de logiciels libres fonctionnant sur Windows sont disponibles sur le Net. Le plus souvent, il s'agit de logiciels gratuits. Il existe des compilations de ces applications disponibles à peu de frais sur CD Rom ou téléchargeables sur Internet.
Libre et PME ?
L'informatique est devenue aujourd'hui une ressource incontournable de l'entreprise et l'utilisation du réseau, de l'email et du Net est devenue chose courante voire indispensable. A tel point que le poste " investissement informatique " est devenu non négligeable et souvent lourd pour la PME. Ce poste, en général, se décompose comme suit :
- Matériel (ordinateurs, réseau, imprimantes, câblage, onduleurs, etc.)
- Licences (OS, bureautique, logiciels métiers)
- Formation (utilisateurs, éventuellement des techniciens)
- Maintenance - mise à jour - modifications
Les postes formation et maintenance seront soit internes (technicien maison) ou externalisés (prestataire), mais comme le poste matériel, ils semblent incompressibles. Seul le poste " licences " peut permettre une économie. Celle-ci peut-être réalisée par une négociation serrée avec le fournisseur de logiciels ou bien en passant au libre quand c'est possible.
L'offre libre est en tout point comparable avec l'offre propriétaire en ce qui concerne la qualité et l'ergonomie. On notera parfois un surcroît de performance dans le cas du libre. Enfin, ces solutions peuvent être essayées par l'entreprise sans dépense importante.
Les extensions de fichiers
Voici une brève liste des extensions de fichier les plus courantes:
.doc Il s'agit d'un fichier texte de format Word, qui nécessite donc que ce logiciel (ou encore Open Office) soit installé sur l'ordinateur pour qu'il puisse être lu.
.exe Il s'agit d'un fichier exécutable, le plus souvent un programme, qui s'active lorsqu'on double-clique dessus.
.jpg Il s'agit d'un fichier de type JPEG, un format de compression d'images très répandu sur le Web.
.pdf Il s'agit d'un document de type PDF, un format développé par la société Adobe et conçu à travers le logiciel Acrobat; la version Reader, qui permet de lire les fichiers PDF mais pas d'en éditer, est disponible gratuitement sur Internet.
.rar Il s'agit d'un fichier compressé de type RAR, qui vient parfois en paquet de fichier de même type, et qui est extractable, notamment, avec le logiciel WinRar.
.txt Il s'agit d'un fichier texte, qu'on peut ouvrir avec tout traitement de texte et aussi avec l'utilitaire Bloc-note de Windows.
.zip Il s'agit d'un fichier compressé de type ZIP, qui est extractable, notamment, avec le logiciel WinZip.
Internet
Introduction
Internet est un réseau informatique à l'échelle du monde, reposant sur le protocole de communication IP (Internet Protocol), et qui rend accessible au public des services comme le courrier électronique et le web. Ses utilisateurs sont désignés par le néologisme internaute.
Internet ayant été popularisé par l'apparition du web (www étant l'abréviation de World Wide Web, littéralement la Toile Mondiale), les deux sont parfois confondus par le public non averti.
En réalité, le web est l'une des applications d'Internet, comme le sont le courrier électronique, la messagerie instantanée ou les systèmes de partage de fichiers poste à poste.
Par ailleurs, du point de vue de la confidentialité des communications, il importe de distinguer l'Internet (accès mondial) de l'extranet, réseau d'interconnexion avec les partenaires d'une entreprise (voir : entreprise étendue), et l'intranet, qui est un réseau interne à une entreprise.
Ainsi, pour désigner l'ensemble Internet, extranet, intranet, il faut employer l'expression net : le net.
Histoire
Internet est né à la fin des années 60, quand les autorités militaires américaines, en pleine guerre froide, ont mesuré combien leur système de communication était vulnérable. En collaboration avec diverses universités, le département américain de la Défense plancha sur la conception d'un système de réseau fiable devant comprendre un reroutage dynamique; si l'une des liaisons du réseau était attaquée par l'ennemi, les données y circulant seraient automatiquement dirigées vers d'autres liaisons. Ce réseau d'un genre nouveau vit le jour sous le nom d'ARPAnet.
A la fin des années 80, la NSF (National Science Foundation) qui dépend de l'administration américaine, met en place cinq centres informatiques surpuissants, auxquels les utilisateurs pouvaient se connecter, quelque soit le lieu où ils se trouvaient aux EU : ARPAnet devenait ainsi accessible sur une plus grande échelle. Le système rencontra un franc succès et, après mise à niveau conséquente (matériels et lignes) fin des années 80, s'ouvrit au trafic commercial début des années 90. Le début des années 90 marque, en fait, la naissance d'Internet tel que nous le connaissons aujourd'hui : le réseau reliant tous ces réseaux parlant le même langage, connu sous le nom de norme TCP/IP (transmission Control Protocol/ Internet Protocol) qui permet à des ordinateurs différents de communiquer aisément entre eux.
Requis
Faire partie d'Internet, en tant que réseau de réseaux, nécessite d'être connecté à un réseau IP. Pour le grand public, du matériel et des logiciels sont nécessaires :
-Canal de communication :
°lignes téléphoniques :
analogiques : RTC, xDSL
numériques : RNIS
°fibre optique
°câble
°satellite
-Fournisseur d'accès à Internet (FAI) (en anglais ISP pour Internet Service Provider)
-Client pour le protocole réseau utilisé (PPP, PPPoX, Ethernet, ATM, etc.)
D'autres logiciels sont eux aussi nécessaires pour exploiter Internet suivant les usages.
World Wide Web : un navigateur Web ( Mozilla Firefox, Internet Explorer, Netscape)
Messagerie électronique : un client SMTP et POP(POP3) ou IMAP / IMAP4 (Outlook Express, Eudora, Pegasus)
Transferts de fichiers Texte de sous-titre: un client ou un serveur FTP (File Transfert Protocol). (Bullet FTP, WSFTP)
D'autres encore assurent la sécurité, par exemple :
Pare-feu (Black Ice, PCllin, Zone Alarm)
Anti-virus (Norton, AVG, Avast)
Anti-espion, ou Anti-spyware (AVG, Ad-Aware)
Protocoles
Internet fonctionne suivant un modèle en couches, calqué sur le modèle OSI. Les éléments appartenant aux mêmes couches utilisent un protocole de communication pour s'échanger des informations.
Un protocole est un ensemble de règles qui définissent un langage afin de faire communiquer plusieurs ordinateurs. Ils sont définis par des normes ouvertes, les RFC.
Chaque protocole a des indications particulières et, ensemble, ils fournissent un éventail de moyens permettant de répondre à la multiplicité et à la diversité des besoins sur Internet.
Les principaux sont les suivants :
IP (Internet Protocol) : protocole réseau qui définit le mode d'échange élémentaire entre les ordinateurs participant au réseau en leur donnant une adresse unique sur le réseau.
TCP : responsable de l'établissement de la connexion et du contrôle de la transmission. C'est un protocole de remise fiable. Il s'assure que le destinataire a bien reçu les données, au contraire d'UDP.
HTTP (HyperText Transfer Protocol) : protocole mis en œuvre pour le chargement des pages Web.
HTTPS : pendant du HTTP pour la navigation en mode sécurisé.
FTP (File Transfer Protocol) : protocole utilisé pour le transfert de fichiers sur Internet.
SMTP (Simple Mail Transfer Protocol) : mode d'échange du courrier électronique en envoi.
POP3 (Post Office Protocol version 3) : mode d'échange du courrier électronique en réception.
IMAP (Internet Message Access Protocol) : un autre mode d'échange de courrier électronique.
IRC (Internet Relay Chat) : protocole de discussion instantanée.
NNTP (Network News Transfert Protocol) : protocole de transfert de message utilisé par les forums de discussion Usenet.
SSL ou TLS : protocoles de transaction sécurisée, utilisés notamment pour le paiement sécurisé.
UDP : permet de communiquer, de façon non fiable mais légère, par petits datagrammes.
DNS (Domain Name System) : système de résolution de noms Internet.
ICMP (Internet control message protocol) : protocole de contrôle du protocole IP.
Source:
http://fr.wikipedia.org
La recherche d'informations sur le Web
L'Internet est un réseau d'une ampleur et d'une complexité considérable qui grandit au rythme des usagers qui le nourissent. Cette immense toile serait un véritable labyrinthe si les moteurs de recherche n'étaient pas là pour nous permettre de trier les millions de sites disponibles ainsi que l'information qu'ils contiennent. L'usage des moteurs de recherche est une action des plus courante sur le Web, aussi est-il important de savoir maîtriser ces outils afin de trouver rapidement et facilement ce qu'on cherche.
À cet égard, le site Les secrets de la recherche sur Internet fournit de nombreuses "astuces" de recherche qui permettent de préciser et simplifier celles-ci. Mis sur pied par le programmes Étudiants bien branchés du gouvernement fédéral, il s'agit d'une excellente introduction qui saura démystifier le fonctionnement et surtout le "langage" des moteurs de recherche
http://www.rechercheinternet.ca
Les principaux moteurs de recherche
Altavista
Il s'agit d'un moteur de recherche en perte de vitesse, qui offre néanmoins une option - intéressante - de traduction à travers l'outil Babel Fish. Altavista
Canada 411
Il s'agit d'un répertoire des numéros de téléphone, et aussi des adresses, de toute personne, entreprise ou service situé au Canada. Très utile quand on est à court de bottin... Canada 411
Copernic
Google
Il s'agit du moteur de recherche le plus populaire, et sans doute aussi le plus puissant. Basé sur un algorithme de recherche, il répertorie les sites en fonction de leur pertinence en regard des mots-clés faisant partie de la requête. En plus de son moteur de recherche, Google a également développé plusieurs applications en ligne, dont un traitement de texte, ainsi que plusieurs outils pour les webmestres. Google
La Toile du Québec
Il s'agit d'un répertoire tout québécois, qui regroupe par thèmes les sites produits au Québec et traitant de sujets divers. La Toile du Québec
Metacrawler
Il s'agit d'un méta-moteur de recherche, c'est-à-dire un moteur qui fouille plusieurs moteurs (dont Google et Yahoo!) pour en extraire les résultats les plus pertinents. Metacrawler
Yahoo!
Sans doute le plus important répertoire du monde, Yahoo! s'est fait ravir sa place dominante par Google au court des dernières années mais reste néanmoins un joueur incontournable de la recherche sur le Web. Contrairement à Google, qui ne comporte pas de classification différenciée des sites, Yahoo! classe les sites par thèmes, en plus d'offrir un moteur de recherche, ce qui en fait un gigantesque annuaire. Yahoo!
Clavardage et sécurité
Le clavardage est l'une des activités les plus répandues sur Internet. Elle se divise principalement entre les conversations publiques (à l'intérieur de chat rooms) et les conversations privées (la messagerie instantanée) avec des contacts qui sont connus de l'utilisateur.
Dans tous les cas, il est très important de respecter un certain nombre de règles de sécurité pour éviter les intrusions dans votre vie privée, celles-ci pouvant aller de la fraude au piratage de votre ordinateur. Voici un aperçu des mesures à prendre pour éviter les mauvaises surprises:
1. La majorité des logiciels de messagerie vous invite à remplir un formulaire concernant vos renseignements personnels (nom, adresse, numéro de téléphone, etc.). Même s'il est possible d'en refuser l'accès aux autres utilisateurs, il est préférable de donner le moins de renseignements possibles sur votre personne, ce qui évite que quelqu'un se les approprie.
2. Ne communiquez jamais d'informations confidentielles (numéros de cartes de crédits, mots de passe, etc.) lors d'une conversation, puiqu'elles pourraient être interceptées par quelqu'un d'autre que la personne à qui vous parlez.
3. N'acceptez pas de fichier provenant d'une personne que vous ne connaissez pas, et méfiez-vous également des fichiers inattendus provenant de gens que vous connaissez. Ce pourrait très bien être des virus, et les ouvrir mènerait alors à l'infection de votre système.
4. N'acceptez pas de rencontre avec des inconnus rencontrés lors d'échanges de messages instantanés (notamment pour les enfants).
5. Adoptez un pseudo qui ne révèle pas trop votre identité véritable.
6. Évitez de communiquer votre pseudo lors d'une conversation, puisqu'il pourrait alors être repris d'autres personnes qui pourraient alors vous envoyer des messages non sollicités.
7. Bloquez tous les messages publicitaires comme messages et expéditeurs indésirables.
8. Évitez de vous servir de la messagerie instantanée au travail, puisque votre responsable pourrait avoir le droit d'en lire le contenu.
9. Si vous utilisez un ordinateur public, assurez-vous que la fonction de connexion automatique est désactivée car, autrement, quelqu'un pourrait ensuite se servir de votre compte.
10. Téléchargez et installez régulièrement les mises à jour de votre logiciel de messagerie afin de mieux vous protéger contre les vulnérabilités connues de celui-ci.
Internet et sécurité
C'est sans doute avec l'émergence de l'accès au grand public d'Internet que les possibilité de la réseautique ont véritablement pris leur envol, faisant de la planète entière ce que Marshall McLuhan nomma, dès la fin des années 1960, le "village global". Cette interconnexion de millions d'ordinateurs à l'échelle mondiale offre ainsi des possibilités quasi infinies à l'échange et à la diffusion d'information, mais tout cela ne va pas sans risques.
Plusieurs types d'attaques sont ainsi susceptibles de toucher votre ordinateur; si certaines ne feront que le ralentir ou encore l'endommager, d'autres peuvent aller beaucoup plus loin et mener à d'importantes fraudes contre vous. Il existe plusieurs outils pour se prémunir contre ces attaques, mais la meilleure défense consiste en une utilisation prudente et réfléchie du Web. Voici quelques pistes qui devraient vous aider à éviter les pièges qui vous sont tendus, ou encore à vous en sortir...
Les principales attaques
Voici un tour d'horizon des principales attaques que vous pourrez subir sur Internet et les techniques pour les prévenir et s'en défendre ... Virus, Bombmailing, Nuke et Chevaux de Troie.
De nombreux internautes et entreprises sont connectés chaque jour à Internet et sont alors des cibles potentielles pour des personnes malfaisantes. La sécurisation de votre système est particulièrement importante. Elle permet de protéger votre ordinateur et vos données contre les différentes attaques qu'ils peuvent subir.
En effet, nul n'est à l'abri d'une intrusion indésirable ou d'un virus. Ces attaques se révèlent souvent dangereuses pour vos données et votre système.
Heureusement les solutions existent. L'application de certaines règles de prudence et l'installation de logiciels par-feux et d'antivirus, vous permettent de préserver votre système de ces attaques.
Cependant rien ne vous assurera une protection infaillible. Les virus évoluent vite, mutent parfois, devenant de plus en plus furtifs, de plus en plus pervers. Ils exploitent les failles du système, tout comme les chevaux de Troie.
Être connecté à Internet vous rend vulnérable aux attaques directes (Nukes) et posséder une boîte aux lettres vous expose au Bombmailing.
Le Bombmailing
Cette attaque consiste à envoyer un très grand nombre de messages identiques (pouvant atteindre des milliers) dans votre boîte aux lettres électronique afin de saturer celle-ci.
En général, ces messages sont générés par un logiciel qui masque la véritable adresse de l'expéditeur. Il est donc difficile de remonter jusqu'à lui. L'auteur de ces messages est souvent quelqu'un rencontré sur un forum ou une connaissance qui cherche à vous nuire.
Si vous êtes connectés à Internet via un modem, le téléchargement de tous ces messages inutiles sera long et coûteux.
Si l'attaque est ponctuelle et ne se reproduit pas, inutile de chercher à connaître l'identité du mauvais plaisant.
Utilisez le freeware Eremove (174 ko) qui permet de ne télécharger que l'entête des messages qui vous ont été envoyés. Vous pouvez alors choisir les messages que vous souhaitez conserver et ceux que vous souhaitez supprimer.
Si l'attaque se reproduit fréquemment, il vous faudra alors employer un logiciel de filtrage d'email afin de rejeter les messages indésirables.
Le logiciel SpamBuster (1336 ko) filtre les messages selon certains critères comme l'objet, l'entête, la taille ou l'expéditeur. Il vérifie par ailleurs si l'adresse de l'expéditeur est valide.
Il est conseillé dans ce cas là, de contacter le fournisseur d'accès de l'expéditeur afin de lui spécifier qu'un tel comportement n'est pas acceptable.
Si malgré tout l'attaque persiste, votre dernier recours sera les autorités.
Les chevaux de Troie
Le nom " cheval de Troie " est tiré de la mythologie grecque. Les Achéens en guerre avec Troie, offrirent aux habitants un cheval de Bois. Les Troyens, peu méfiants, le firent rentrer dans la ville. La nuit, tombée, les Achéens surgirent du cheval et saccagèrent la ville de Troie.
Le cheval de Troie (ou Trojan Horse) est un programme qui effectue certaines actions à votre insu comme ouvrir une porte dérobée, permettant alors à n'importe qui de prendre le contrôle de votre ordinateur. Il peut également collecter des informations comme les mots de passe.
Les premières versions des chevaux de Troie n'étaient que de petits exécutables, qui une fois lancés, affichaient des messages d'erreurs du type : " un fichier DLL requis, XXXXX.DLL n'a pas été trouvé ".
La détection de ceux-ci était assez aisée. Mais les versions plus récentes des chevaux de Troie sont plus insidieuses car elles peuvent désormais être contenues dans un programme courant qui fonctionne parfaitement.
L'utilisateur ne soupçonne alors pas qu'il vient d'être infecté par un cheval de Troie. La présence d'un cheval de Troie se traduit par une activité anormale de votre ordinateur. Si lorsque vous êtes connectés à Internet, votre disque dur " travaille " alors que vous ne faîtes rien ou si des fenêtres s'ouvrent et se ferment sur votre bureau, il est fort probable que vous soyez infectés.
La meilleure solution consiste à ne pas télécharger de programmes à partir de sites douteux ou non-officiels et ne pas ouvrir les pièces jointes des mails suspects.
Mais si malgré tout, vous soupçonnez la présence d'un cheval de Troie sur votre disque dur, il est recommandé d'utiliser un programme de désinfection comme The Cleaner.
Il recherche la présence de chevaux de Troie sur les différents lecteurs et les supprime. Il peut également intercepter les chevaux de Troie avant qu'ils n'infectent votre système et l'endommagent.
Par ailleurs, l'utilisation d'un antivirus mis à jour régulièrement et d'un Firewall est fortement conseillée.
Les attaques directes (nuke)
Les attaques directes se produisent uniquement lorsque votre ordinateur est connecté à Internet ou à un réseau local.
Ces attaques sont l'oeuvre de gens souvent mal intentionnés qui cherchent à s'introduire dans votre ordinateur. A la différence des chevaux de Troie, les attaques directes ne nécessitent pas qu'un programme soit installé sur la machine cible. L'adresse IP seule suffit. Elle peut facilement être récupérée sur un chat tel ICQ ou IRC.
Les utilisateurs bénéficiant d'une adresse IP fixe (type Câble ou ADSL) et qui sont connectés en permanence sont des cibles parfaites pour les nukeurs.
Les attaques directes sont souvent destructives pour votre système car elles peuvent déclencher le redémarrage de votre ordinateur ou pire encore, le formatage de votre disque si l'attaquant utilise un logiciel de prise de contrôle (voir Chevaux de Troie).
Pour détecter une intrusion, il faut être vigilant. Elle se caractérise par un ralentissement de votre ordinateur et une activité anormale ou par l'apparition d'un écran bleu (du type erreur fatale).
Pour se défendre face à ce type d'attaque, il vous faut utiliser un Firewall mis à jour.
Vous pouvez également y adjoindre NukeNabber 2.9 (785 ko) qui surveille les ports de votre ordinateur et redémarre la machine de l'intrus après avoir mémorisé son adresse IP.
Vous êtes alors en mesure de porter plainte auprès de son fournisseur d'accès en indiquant cette adresse IP et l'heure approximative de l'intrusion.
Les Virus
Un virus est un programme informatique (souvent court) introduit dans un système à l'insu de l'utilisateur. Le virus a pour mission première de se propager en infectant les cibles désignées par son concepteur. Après cette période d'incubation, il se manifeste de façon plus ou moins agressive. Les actions des virus sont très diverses. Cela peut aller de l'affichage d'un message humoristique accompagné d'une musique au formatage complet du disque dur.
Les virus sont une menace réelle. De petite taille et souvent furtifs, ils se propagent facilement via la messagerie électronique et tout ordinateur connecté à Internet devient une cible potentielle.
Les virus sont nombreux et de types différents :
• Virus de fichiers : ces virus se greffent sur une application en ajoutant leur code à celui des exécutables. Ils s'installent en mémoire centrale.
• Virus compagnons : ces virus se contentent de copier un EXE et ajoute l'extension .COM à la copie infectée qu'ils placent dans le même répertoire. L'EXE lui, reste sain et on ne peut déceler dans celui-ci aucunes traces du passage d'un virus. Lorsque l'EXE sera appelé, c'est la copie en .COM qui aura priorité et donc qui sera lancée.
• Virus d'amorce de disque : ces virus remplacent le code de l'amorce d'un disque par leur propre code. De là, ils peuvent contaminer d'autres lecteurs de la même manière. Ces virus sont moins nombreux mais très répandus car ils se propagent facilement.
• Virus des tables de partition : assez semblables aux virus d'amorce de disque, ces virus se chargent dans les tables de partitions. Un reformatage du disque ne modifie pas la table de partitions et ne supprime donc pas ce type de virus.
• Virus furtifs : ce type de virus échappe à la plupart des moyens de détection en se camouflant. Il soustrait, en effet, sa longueur à la longueur du fichier infecté. La taille de celui-ci ne semble donc pas avoir été modifié et il n'y a alors aucune raisons de soupçonner que le fichier abrite un virus.
• Virus polymorphes (ou mutants) : ces virus ont la capacité de modifier leur aspect à chaque nouvelle contamination d'un fichier. L'élimination de tels virus est ardue car ils sont présents sous différentes identités.
• Virus pièges : ce type de virus associe deux virus : l'un connu et l'autre inconnu. L'utilisateur détecte le premier et le supprime pensant avoir écarté la menace. Le second virus se propage alors et infecte le système.
• Rétrovirus : ces virus ont été conçus pour déjouer l'action d'un logiciel antivirus spécifique. Ils restent détectables par d'autres antivirus. Les formats des fichiers infectés sont eux aussi variés. Ainsi les fichiers .EXE, .COM, .DLL, et .SYS peuvent être la cible des virus. Certains virus s'attaquent même aux fichiers de données .DOC crées par Word.
Les symptômes d'une infection virale ne sont pas toujours évidents. Le ralentissement général de l'ordinateur, les messages d'erreurs inattendus, le plantage de l'ordinateur, la modification de fichiers et en règle générale le comportement anormal de votre système, sont tout autant de signes d'infection.
La prévention reste la meilleure arme contre les virus. Ne téléchargez rien à partir de sites douteux et n'ouvrez en aucun cas les pièces jointes aux emails suspects ou avec une accroche grossière du genre : " Vous avez gagné un million de francs ! " .
Un bon Antivirus mis à jour régulièrement reste la meilleure solution pour éradiquer les virus.
Il est également conseillé de mettre fréquemment son système d'exploitation à jour en téléchargeant les updates.
Prendre garde au phishing
Le phishing est une forme d’escroquerie sur Internet qui prend de plus en plus d’ampleur et à laquelle vous devez faire grandement attention.
Cette escroquerie consiste à essayer de vous duper par le biais d'un courrier électronique semblant provenir d'une entreprise de confiance, typiquement une banque ou un site de commerce électronique alors qu'il provient d'escrocs usurpant l'identité d'une entreprise.
Ce mail vous invite à vous connecter en ligne par le biais d'un simple lien et de mettre à jour des informations vous concernant dans un formulaire d'une page web factice, copie conforme du site original. Le mail prétexte par exemple une mise à jour du service, une intervention du support technique, ou encore une vérification de sécurité.
Ainsi, par le biais du faux formulaire, les pirates réussissent à obtenir vos identifiants et mots de passe ou bien vos données personnelles ou bancaires qu'ils pourront réutiliser à leur propre fin. On vous laisse imaginer les conséquences…
Il est pourtant relativement facile d’éviter de tomber dans le piège en prenant quelques précautions élémentaires et en utilisant les outils adéquats.
Les précautions à prendre:
• Méfiez-vous des formulaires demandant des informations bancaires. Il est en effet très rare qu'une banque vous demande des renseignements aussi importants par un simple courrier électronique. Dans le doute contactez directement votre agence par téléphone.
• Vérifiez que vous êtes bien sur le site auquel vous pensez vous trouver. La barre d'outils Netcraft peut vous donner ces informations.
• Lorsque vous saisissez des informations sensibles sur Internet, assurez-vous que votre navigateur est en mode sécurisé. Un petit cadenas est affiché dans la barre d'état du navigateur.
Introduction au pare-feu
Un pare-feu est un logiciel ou un matériel qui se charge d'établir une barrière entre vous et le monde extérieur pour faire barrage aux pirates.
Rappelons qu'un ordinateur utilise des ports pour communiquer : par exemple, le port 80 est utilisé pour afficher des pages web. Il y a plus de 65000 ports (65536 exactement), soit autant de portes d'entrée dans votre ordinateur qu'un firewall se doit de protéger !
Un pare-feu peut vous permettre de "fermer" les ports et de cette manière, vous rendre invulnérable (ou presque). Il peut aussi restreindre le trafic sortant et applique des restrictions au trafic entrant.
Protéger son ordinateur est vital. En effet, les pirates cherchent non seulement à dérober vos données, mais aussi à voler vos mots de passe, usurper votre identité et causer des dommages à d'autres ordinateurs ou sites web à partir de votre PC.
Le pirate peut également installer des logiciels pirates sur votre PC et en faire la distribution à ses "confrères" qui viendront se servir chez vous, sur votre ordinateur.
Si vous disposez d'une connexion haut débit ADSL ou câble, les risques sont plus grands. En effet, votre adresse IP reste inchangée pendant de longues périodes (en général 24 heures), contrairement aux connexions classiques dont l'adresse IP est dynamique et change normalement à chaque nouvelle connexion.
Les types de pare-feu
• Le pare-feu logiciel et personnel : il est simple d'utilisation. C'est un logiciel qui contrôle les données entrantes et sortantes. Sachez que Windows XP dispose d'un pare-feu. Nous verrons plus bas comment l'activer. Un firewall logiciel coûte relativement peu cher.
• Le routeur : il masque votre adresse IP et vos ports. C'est un périphérique matériel accompagné d'un logiciel qu'il faut mettre souvent à jour. Il est déjà plus cher que le pare-feu personnel. Ce n'est pas un vrai pare-feu dans ce sens que ce n'est pas sa fonction première.
• Le pare-feu matériel : Il est destiné aux entreprises. Voici quelques pare-feu :
• Zone Alarm de zonelabs. Il est gratuit. Son efficacité est relativement bonne comparée au firewall intégré de Windows XP par exemple.
• Norton personal firewall. De Symantec, il est payant mais doté d'une interface intuitive.
• Kerio Personnal firewall. Un très bon pare-feu, vous pouvez consulter un tutorial sur la configuration de kerio.
Précautions à prendre
Le pare-feu ne dispense pas de quelques règles simples :
• Si vous disposez d'une connexion haut débit, pensez à vous déconnecter dès que vous n'avez plus besoin d'être connecté. Le temps de connexion long favorise les attaques.
• Vérifiez les éventuelles mises à jour logicielles de votre pare-feu (et de votre système d'exploitation).
• Vérifiez dans les fichiers logs ou dans l'interface de votre pare-feu la fréquence et l'heure oû les attaques se multiplient. Et éventuellement si vous le pouvez changez vos horaires de connexion.
Effacer ses traces
Lorsque vous naviguez sur le Web, votre navigateur accumule un certain nombre de petits fichiers appelés "cookies" qui stockent sur votre ordinateur de l'information sur vos activités. Alors que la plupart des sites utilisant les cookies le font à bon escient (se rappeler d'un nom d'utilisateur, par exemple), certains cookies peuvent transmettre de l'information privée. De plus, il est possible pour certaines personnes mal intentionnées d'aller chercher de l'information sur vous à partir de cookies présents sur votre ordinateur et conçus au départ avec de bonnes intentions.
Une bonne habitude est donc de nettoyer les cookies et autres fichiers temporaires de votre ordinateur. Pour ce faire, la méthode la plus simple consiste à les effacer à même le navigateur. Mozilla Firefox comporte une option à cet effet, qui se retrouve dans le menu Outils. Dans Internet Explorer, il suffit de choisir "Options Internet" du menu Outils.
Il est également possible d'effacer ces fichiers, et également de procéder à un nettoyage plus en profondeur de votre système, à l'aide du logiciel CCleaner, qui est disponible gratuitement sur Internet (faites simplement une recherche "CCleaner" dans Google).
Une fois le logiciel téléchargé et installé, lancez un nettoyage dans l'onglet Windows, puis dans l'onglet Applications. Vous pouvez également faire un scan du Registre de Windows afin de vous assurer qu'il n'y ait pas d'erreur, ce qui arrive fréquemment lorsqu'on désinstalle un logiciel.
Anti-virus et anti-espion
Qu’est-ce qu’un Virus?
Un virus informatique est un programme informatique écrit dans le but de se dupliquer sur d'autres ordinateurs. Il peut aussi avoir comme effet, recherché ou non, de nuire en perturbant plus ou moins gravement le fonctionnement de l'ordinateur infecté. Il peut se répandre à travers tout moyen d'échange de données numériques comme l'Internet, mais aussi les disquettes, les cédéroms, les clefs USB, etc.
Qu’est-ce qu’un logiciel espion (spyware)?
Un logiciel espion (espiogiciel, mouchard ou en anglais spyware) est un logiciel malveillant qui s'installe dans un ordinateur dans le but de collecter et transférer des informations sur l'environnement dans lequel il s'est installé, très souvent sans que l'utilisateur n'en ait connaissance. L'essor de ce type de logiciel est associé à celui d'Internet, qui lui sert de moyen de transmission de données.
D’où vient le virus?
Les tout premiers logiciels de ce type étaient de simples divertissements, un jeu entre trois informaticiens de la société Bell, Core War, créé en 1970 dans les laboratoires de la société. Pour ce jeu, chaque joueur écrit un programme, ensuite chargé en mémoire vive. Le système d'exploitation, qui se doit juste d'être multitâche, exécute tour à tour une instruction de chacun des logiciels. L'objectif du jeu est de détruire les programmes adverses tout en assurant sa propre prolifération. Les joueurs ne connaissent évidemment pas l'emplacement du programme adverse. Les logiciels sont capables de se recopier, de se réparer, de se déplacer eux-mêmes en différentes zones de la mémoire et « d'attaquer » le logiciel adverse en écrivant aléatoirement dans d'autres zones mémoire. La partie se termine au bout d'un temps défini ou lorsque l'un des joueurs voit tous ses programmes inactifs ou détruits. Le vainqueur est celui qui possède le plus grand nombre de copies actives. C'est exactement un des principes de programmation des virus.
Chassez les virus: ce qu'il faut faire lorsque l'on est infecté
Malgré votre antivirus et votre antispyware, votre PC est infecté ?
Vous le savez désormais, le virus n'est plus le seul ennemi de votre ordinateur. Les dangers qu'il doit affronter sont devenus multiples et variés. Ces nouveaux malfaisants s'appellent spyware, trojan, ver ou encore dialer et ils remplissent chacun un rôle bien précis. Mais face à eux, votre PC n'est pas dépourvu d'armes. A vos côtés, antivirus, pare-feu et antispyware permettent de créer une barrière anti-infection. Malheureusement, tout cela ne suffit pas. Les auteurs de virus et autres spywares gardent toujours un train d'avance sur les éditeurs des logiciels conçus pour les combattre. Les temps de réaction se réduisent, mais il suffit d'une heure de retard entre la propagation d'un virus et la mise à jour de son antidote pour que des dizaines de milliers de PC soient infectés. Ajoutez à ce décalage que les pièges posés par ces nuisibles se révèlent de plus en plus pervers.
Des virus de plus en plus malins
En témoignent ces nombreux internautes infectés à cause de fausses fenêtres de Windows qui leur indiquaient que leur PC était infecté. Très logiquement, ils ont cliqué sur le lien qui leur proposait d'éliminer les faux virus. Le résultat ? Ils ont lancé l'installation d'un vrai logiciel espion qui va leur réclamer de l'argent pour disparaître et qui va, en permanence, afficher des fenêtres de publicité. Cette perversité dans les modes d'attaque prend parfois de court vos antivirus et antispywares et a pour conséquence de vous obliger nettoyer les dégâts qui ont été causés a posteriori.
La bonne nouvelle, c'est qu'il existe de plus en plus d'outils pour supprimer un virus ou un logiciel espion qui a fait son nid sur votre micro. Vos seuls impératifs sont d'être méticuleux et patient. La désinfection d'un PC nécessite souvent plusieurs étapes dont il faut respecter l'ordre strict. Elle oblige généralement à démarrer en mode sans échec, à désactiver la restauration système ou à se déconnecter d'Internet. Autant de conseils que nous vous détaillons dans les pages suivantes afin de vous éviter une brutale et désagréable réinstallation de Windows.
Comment reconnaître les symptômes d'infection
Mes amis me disent que je leur envoie des messages vérolés. La grande majorité des virus se transmettent par courriel. Il s'agit de vers qui s'expédient eux-mêmes à tous les contacts de votre carnet d'adresses. Si vos proches se plaignent de recevoir de votre part des courriels avec des pièces jointes infectées, n'hésitez pas à lancer une analyse complète de votre disque dur pour trouver l'intrus.
1. Mon PC est soudain devenu très lent Connexion à Internet ralentie ou démarrage du PC qui passe de quelques secondes à plusieurs minutes. Tels sont deux symptômes très courants d'une infection par un virus ou un logiciel espion. Quel que soit le coupable, dans les deux cas, il monopolise la mémoire vive au démarrage du PC ou la bande passante de votre connexion. Le plus souvent, ce n'est pas à des fins frauduleuses mais tout simplement pour pourrir votre quotidien. Cependant, rappelons que des dialers ou des spywares sont capables d'utiliser votre connexion pour effectuer des appels vers des numéros surtaxés ou pour transmettre vos infos personnelles (nom, prénom, coordonnées postales ou bancaires...).
2. Mes logiciels ne se lancent plus Un menu Démarrer qui ne s'ouvre plus, des logiciels qui refusent de se lancer. C'est clair, un virus est présent sur votre PC. De même, l'impossibilité d'accéder au Gestionnaire des tâches ou de lancer l'éditeur du registre est aussi des preuves d'une éventuelle infection.
3. Votre antivirus ne fonctionne plus Pour éviter d'être détecté puis supprimé, les plus malins des virus sont désormais capables de désactiver vos outils de sécurité, comme l'antispyware ou l'antivirus. Si vous remarquez que l'icône de votre antivirus a disparu ou si vous constatez qu'il ne se lance plus, c'est le signe d'une probable infection.
4. La page d'accueil de mon navigateur a changé C'est peut-être là le signe le plus visible. Si votre page d'accueil a été modifiée ou si vous remarquez l'apparition d'une barre d'outils, c'est l'oeuvre d'un logiciel espion. Ces spywares d'un genre particulier sont appelés les BHO (Browser Helper Object ). On les repère également à l'ajout de favoris ou au changement de votre moteur de recherche par défaut.
Débarrassez-vous des virus les plus tenaces
Votre antivirus a détecté un virus, mais n'arrive pas à le supprimer ? Voici les solutions pour le faire à sa place.
- Solution 1 : utilisez BitDefender Free Edition - Solution 2 : utilisez un antidote spécifique
Éradiquez les autres vermines
De faux antivirus, des messages intrusifs sur votre bureau
- Effacer les dernières traces avec CCleaner
Utilisez un antidote spécifique
Votre antivirus a détecté un virus, mais n'arrive pas à le supprimer ?
Étape 1 : identifiez l'intrus
Même lorsqu'il ne peut pas le détruire, votre antivirus est capable de vous donner le nom du virus qui s'est incrusté sur votre PC. Quand une fenêtre indique le nom du fautif, notez-le bien.
Étape 2 : trouvez l'antidote
1. Lancez votre navigateur, et connectez-vous à www.secuser.com/telechargement/desinfection.htm .
2. Dans la liste, repérez le nom du virus, puis cliquez sur le lien correspondant. Une fenêtre d'enregistrement s'ouvre. Enregistrez le fichier sur le bureau de Windows.
Etape 3 : désactivez la restauration du système
1. A la fin du téléchargement, fermez votre navigateur puis cliquez du bouton droit sur l'icône du Poste de travail. Cliquez sur Propriétés, puis sur l'onglet Restauration du système.
2. Cochez la case Désactivez la restauration du système sur tous les lecteurs et cliquez sur OK.
3. Une fenêtre vous indique que cette modification va supprimer tous les points de restauration existants. Cliquez sur Oui.
Étape 4 : redémarrez en mode sans échec
1. Débranchez le câble qui relie votre PC au modem ou au routeur, ou débranchez votre box. Vous pouvez alors redémarrer votre micro.
2. Dès que le PC redémarre, appuyez plusieurs fois sur la touche F8 de votre clavier (ou F10, ou F5 selon les constructeurs) pour faire apparaître les différents modes de démarrage de Windows. Choisissez Mode sans échec.
3. Dans l'écran suivant, sélectionnez la ligne Microsoft Windows XP Edition Familiale, puis appuyez sur Entrée et ouvrez une session avec votre compte utilisateur.
Etape 5 : lancez l'antidote
1. Une fois que Windows a démarré dans ce mode, accédez au bureau de Windows. Là, double-cliquez sur le fichier que vous aviez téléchargé. Suivez alors les instructions de l'assistant.
2. Le plus souvent, elles sont en anglais mais l'opération consiste à cliquer sur Start puis sur OK.
Etape 6 : vérifiez que le virus a disparu
Redémarrez votre PC, puis lancez une analyse complète pour vérifier que le virus a bel et bien été supprimé.
Si c'est le cas, réactivez la restauration système. Pour cela, faites un clic droit de la souris sur l'icône du Poste de travail. Cliquez sur Propriétés, puis sur l'onglet Restauration du système.
Désactivez la case Désactivez la restauration du système sur tous les lecteurs et cliquez enfin sur OK
Diagnostic expert
Ce module vous introduira à certaines fonctions et opérations plus avancées de Windows, qui vous permettront de maximiser votre utilisation du système, de même que d'en assurer le bon fonctionnement. Vous apprendrez comment configurer un compte d'usager, une connexion réseau, à assister quelqu'un à distance, ainsi qu'à régler certains problèmes courants.
Introduction au réseau
Les réseaux débutèrent dans les années 60, l’idée étant de relier des ordinateurs ensemble pour permettre l’échange de données. D’autre part, les réseaux furent développés durant la guerre froide, l’architecture devait donc permettre de garder les communications ouvertes entre différents points de contrôle même si certains de ces derniers étaient détruits…
Le protocole TCP (Transmission Control Protocol) et IP (Internet Protocol) est un règle de communication entre deux ordinateurs, comme le langage, qui leur permet de communiquer. Le TCP/IP permet de transmettre de l’information en paquets et ces mêmes paquets sont reçus et remis en ordre selon ce standard.
Les câblages réseaux permettent de transférer de l’information entre deux ordinateurs. Le plus connu, le RJ45, permet d’envoyer 100 Mo seconde est d’en recevoir 10 Mo seconde. Ces câbles fonctionnent avec le protocole « Ethernet » qui contrairement à « Internet » désigne un réseau local. Pour les câbles téléphoniques, nous les appellerons les RJ11.
D’autres câbles réseaux existent, comme les câbles coaxiaux et ceux pour la fibre optique.
Favoris réseau
L’option « favori réseau » permet aux usagés d’accéder aux fichiers partagés des autres membres du réseau.
Désactiver permet la mise hors service d’une connexion.
Statut vous donne des informations relatives aux transferts et les adresses IP de votre connexion.
Réparer permet de renouveler vos adresses.
Propriété vous donne accès au menu de votre connexion « protocolaire » utilisée.
Création d'un compte dans Windows
La première façon de protéger votre ordinateur et vos documents personnels, c’est de créer un compte usagé personnel avec un mot de passe. Voici en 5 étapes comment créer un usagé :
1. Allez dans le Panneau de configuration À cet endroit, double-cliquez sur l’icône « utilisateur et mot de passe »
2. Appuyez sur Ajouter…
Une fenêtre affiche les usagés qui utilisent votre ordinateur ainsi que les droits qui leurs sont attribués:
• Invités : Limite l’usagé uniquement à la consultation de fichier et l’exécution de certains logiciels.
• Limité : Autorise l’usagé à enregistrer des fichiers (exemple : écrire un texte et l’enregistrer) mais n’autorise pas l’usagé à installer des logiciels ou modifier la configuration du système.
• Administrateur : Donne tous les droits à l’usagé, comme celui de créer d’autres usagés.
3. Entrez le nom d’usagé que vous désirez ainsi que votre nom complet. Par la suite, appuyez sur Suivant.
4. Entrez votre mot de passe choisi et confirmez-le. Par la suite, appuyez sur Suivant.
5. Sélectionnez votre niveau de droit désirez Appuyez sur Terminer.
Vous pouvez par la suite fermer votre session et vérifier si le nouveau compte d’usagé créé fonctionne correctement.
Création d'un fichier ou dossier partagé
Lorsque votre ordinateur est mis en réseau avec d’autres ordinateurs, il est parfois très utile de partager des fichiers entre les membres du réseau. Par exemple, les documents de formation sont disponibles pour tous les étudiants alors qu’ils proviennent du même ordinateur.
Pour partager un document, vous devez d’abord créer un dossier où vous pourrez glisser tous les documents que vous désirez partager.
Choisissez un répertoire, comme par exemple le « Bureau ». Appuyez sur le bouton droit de votre souris puis sélectionnez : Nouveau/Dossier.
Ensuite, changez le nom de votre dossier pour « Partage »
Cliquez sur le dossier avec votre bouton de droit, puis sélectionnez « Partage et sécurité ».
N.B : si vos droits d’utilisateur sont Restreint ou Invité, vous ne pouvez pas partager de fichier.
Dans l’onglet Partage:
Appuyez sur « Partager ce dossier » et conservez le même nom pour « Nom du partage ».
Appuyez Appliquer
Votre dossier devrait ressembler à celui-ci à présent
La main indique que votre dossier est disponible d’accès pour tous les autres usagés du réseau.
Pour accéder à un dossier partagé
Double-cliquez sur l’icône « Favoris réseau »
Double-cliquez sur l’icône « Ordinateurs proches du mien »
Sélectionnez l’ordinateur où se trouve le dossier partagé.
N.B : pour savoir le nom de votre ordinateur, cliquez avec le bouton droit sur l’icône « Poste de travail », choisissez Propriétés puis l’onglet « Nom de l’ordinateur ».
Sachant maintenant le nom de l’ordinateur désiré, double-cliquez sur l’icône de ce dernier et accédez aux dossiers partagés désirés.
Mise en réseau d'une imprimante
Lorsque votre ordinateur est connecté à un réseau, il vous est alors possible de vous brancher sur une imprimante qui est elle-même connectée à un des ordinateurs du réseau. Pour ce faire, suivez la procédure suivante:
Cliquez sur l'icône Mes favoris réseau qui se trouve sur le Bureau, et qui est également accessible par le Poste de travail;
Cliquez sur l'icône Ordinateur proches du mien;
Cliquez sur l'ordinateur auquel est branché l'imprimante;
Faites un clic droit sur l'imprimante, et sélectionnez Connexion;
Une fenêtre s'ouvrira pour installer les pilotes nécessaires sur votre ordinateur, et le tour est joué!
Assistance à distance
Menu "Système" du Panneau de configuration
Maintenance
Stratégie d'assemblage d'un micro-ordinateur
Savoir assembler les différentes composantes internes d'un ordinateur s'avère crucial quand vient le temps de réparer un ordinateur. Le présent module vous décrira chacune des principales pièces composant un ordinateur et vous guidera ensuite dans leur assemblage. Un ordinateur étant une machine relativement délicate, il importe de bien savoir comment emboîter les pièces et, surtout, d'user de patience et de précision plutôt que de force...
Description des composantes internes d'un ordinateur
1. Le Boîtier
C’est la structure principale de l’ordinateur, c’est lui qui regroupe l’ensemble des pièces de l’ordinateur.
Les principaux éléments de choix d'un boîtier sont sa forme, ses dimensions, le nombre d'emplacements pour les lecteurs, son alimentation, la connectique en façade et enfin son design et ses couleurs. Ainsi, si les boîtiers se ressemblaient tous aux débuts du PC, il existe aujourd'hui des boîtiers de toutes les formes, parfois même transparents afin de permettre aux utilisateurs de faire du tuning à l'aide, par exemple, de néons.
2. Bloc d’alimentation (Power Supply)
La plupart des boîtiers sont fournis avec un bloc d'alimentation (en anglais power supply). L'alimentation permet de fournir du courant électrique à l'ensemble des composantes de l'ordinateur. Aux Etats-Unis, les blocs d'alimentation délivrent un courant à 110V et à 60 Hz, tandis qu'en Europe la norme est 220V à une fréquence de 50 Hz; c'est la raison pour laquelle les blocs d'alimentation possèdent la plupart du temps un commutateur permettant de choisir le type de tension à délivrer.
Il est essentiel de s'assurer que le commutateur est bien positionné sur le bon voltage afin de ne pas risquer de détériorer des éléments de l'unité centrale.
Le bloc d'alimentation doit posséder une puissance suffisante pour alimenter les périphériques de l'ordinateur.
3. Carte mère (Mother Board)
Imaginez les Legos: la carte mère est la pièce centrale qui permet l’assemblage des autres composantes. Elle englobe des ports (qui permettent la connexion des pièces), des connecteurs servant à l’alimentation des composantes, un socket réservé au branchement du processeur, une batterie rechargeable pour maintenir les informations essentielles (heure, composantes…) lorsque l’ordinateur est fermé. Des slots mémoire servent à la connexion de la mémoire vive (voir plus bas) et une petite puce qui englobe le programme bios de l’ordinateur (voir plus bas). D’autres composantes sont aussi incluses dans la carte mère, telles des sorties d’alimentation, des connecteurs Floopy (pour lecteurs de disquettes) et IDE (pour la connexion du disque dur et du lecteur CD/DVD/graveur).
- Types de ports
Port ISA (L'Industry Standard Architecture). Il a été pendant une dizaine d'années le bus standard des compatibles PC. Depuis 1998, il a quasiment disparu des nouvelles cartes mères au profit du Peripheral Component Interconnect (PCI). Création : 1981, Couleur : Noir
Port PCI (Peripheral Component Interconnect). Création : 1993, Couleur : Blanc
Port AGP. Accelerated Graphics Port (Port graphique accéléré en anglais) ou Advanced Graphic Port. Successeur, pour les cartes graphiques, du bus PCI, l'AGP permet aux informations de circuler plus rapidement. Création : 1997, Couleur : Brun
Les connecteurs d'entrée-sortie. La carte mère possède un certain nombre de connecteurs d'entrées-sorties regroupés sur le « panneau arrière ».
- La plupart des cartes mères proposent les connecteurs suivants :
Port série : permet de connecter de vieux périphériques (exemple : vieux souris).
Port parallèle : permet notamment de connecter de vieilles imprimantes.
Ports USB (1.1, bas débit, ou 2.0, haut débit ): permettent de connecter des périphériques plus récents.
Connecteur RJ45 (appelés LAN ou port ethernet): permet de connecter l'ordinateur à un réseau. Il correspond à une carte réseau intégrée à la carte mère.
Connecteur VGA (appelé SUB-D15): permet de connecter un écran. Ce connecteur correspond à la carte graphique intégrée.
Prises audio (entrée Line-In, sortie Line-Out et microphone): permettent de connecter des enceintes acoustiques ou une chaîne hi fi, ainsi qu'un microphone. Ce connecteur correspond à la carte son intégrée.
4. Processeur (Processor)
C’est le cerveau de l’ordinateur, c’est lui qui traite toutes les commandes faites par l’usagé et les redirige aux pièces appropriées. Il est comme un responsable de la circulation disant à quelle pièce faire une opération.
HyperThreading : La technologie HyperThreading (ou Hyper-Threading, noté HT, traduisez HyperFlots ou HyperFlux) consiste à définir deux processeurs logiques au sein d'un processeur physique. Ainsi, le système reconnaît deux processeurs physiques et se comporte en système multitâche en envoyant deux threads simultanés, on parle alors de SMT (Simultaneous Multi Threading). Cette « supercherie » permet d'utiliser au mieux les ressources du processeur en garantissant que des données lui sont envoyées en masse.
5. Mémoire vive (RAM, Random Access Memory, Mémoire à accès aléatoire)
C’est une mémoire tampon qui, quand plusieurs opérations doivent être exécutées, les empile le temps qu'elle soienbt traitées par le processeur.
On distingue les types de mémoire vive dynamique suivants :
SDRAM (Synchronous Dynamic RAM). Elle est utilisée comme mémoire principale et vidéo. Elle tend à être remplacée par la DDR SDRAM. pour les machines de la génération Pentium II, Pentium III. On distingue la SDRAM 66, 100 et 133 (fréquence d'accès en MHz).
RDRAM (Rambus Dynamic RAM). Développée par la société Rambus, elle souffre notamment d'un prix beaucoup plus élevé que les autres types de mémoires et de brevets trop restrictifs de la part de la société créatrice. Elle est utilisée pour les machines de génération Pentium III et Pentium 4.
DDR SDRAM (Double Data Rate Synchronous Dynamic RAM). Utilisée comme mémoire principale et comme mémoire vidéo, elle est synchrone avec l'horloge système mais elle double également la largeur de bande passante en transférant des données deux fois par cycles au lieu d'une seule pour la SDRAM simple. Elle est aussi plus chère. On distingue les DDR PC1600, PC2100, PC2700, PC3200 etc. Le numéro représente la quantité théorique maximale de transfert d'information en Mégabits par seconde (il faut diviser par 8 pour obtenir cette vitesse en Megaoctets par seconde un octet étant composé de 8 bits). Pour les machines de génération Pentium III et Pentium 4.
DDR2-SDRAM (Double Data Rate two SDRAM). On distingue les DDR2-400, DDR2-533, DDR2-667 et DDR2-800. Le numéro (400, 533, ...) représente la fréquence de fonctionnement. Certains constructeurs privilégient la technique d'appellation basée sur la quantité de données théoriquement transportables (PC2-4200, PC2-5300, etc), mais certains semblent retourner à la vitesse réelle de fonctionnement afin de distinguer plus clairement la DDR2 de la génération précédente. Pour les machines de génération Pentium 4 et plus.
DDR3 SDRAM (Double Data Rate three SDRAM). Il s'agit de la 3e génération de la technologie DDR. Les spécifications de cette nouvelle version ne sont pas encore finalisées par JEDEC (Septembre 2006). Les premiers micro-ordinateurs pouvant utiliser la DDR3 sont attendus sur le marché pour la fin de 2007.
XDR DRAM (XDimm Rambus RAM). Technologie basée sur la technologie Flexio développée par Rambus. Elle permet d'envisager des débits théoriques de 6,4 Go/s à 12,8 Go/s en rafale.
6. Disque dur (Hard Disk Drive)
Le disque dur est un périphérique de stockage magnétique. Il a remplacé efficacement les tambours (aujourd'hui obsolètes) et les bandes, qui sont utilisées de nos jours uniquement pour l'archivage et la sauvegarde. Inventé en 1956 par IBM, sa capacité a depuis fortement augmenté tandis que son encombrement a été tout aussi fortement réduit. L’abréviation HDD signifie Hard Disk Drive : lecteur de disque dur.
L’illustration montre l’intérieur du disque. Le plateau est un disque, comme un CD, qui enregistre l’information. Cette information est lue par la tête de lecture/écriture positionnée sur un bras qui va pointer là ou l’information est à lire. L’Interface sert à connecter le disque dur sur la carte mère et le rendre visible à l’usagé à partir du système d’exploitation. Le disque dur est toujours sellé, l’ouvrir va l’endommager et le rendra inutilisable.
- Types de disque dur :
Les interfaces des disques durs ont largement évolué avec le temps dans un souci de simplicité et d'augmentation des performances. Voici quelques interfaces possibles :
L'interface IDE (ou PATA par opposition au SATA, voir plus loin), la plus courante dans les machines personnelles jusqu'à récemment (2005), appelée aussi ATA (AT ATACHMENT), à ne pas confondre avec S-ATA, cette dernière l'ayant remplacée.
SCSI (Small Computer System Interface), plus chère, mais offrant des performances supérieures. Toujours utilisée et améliorée (passage de 8 à 16 bits notamment, et augmentation de la vitesse de transfert, normes SCSI-1, SCSI-2, SCSI-3).
SAS (Serial Attached SCSI), combine les avantages du SCSI avec ceux du Serial ATA (elle est compatible avec cette dernière).
Serial ATA (ou S-ATA), est une interface série, peu coûteuse et plus rapide qu'ATA (normes SATA et SATA II); c'est désormais la plus courante (2005).
Les disques durs nomades : format PCMCIA, ROM USB, SmartMedia, CompactFlash, etc. Utilisés pour la photo numérique par exemple.
7. Carte de son
Une carte de traitement sonore est une carte d'extension d'ordinateur. La principale fonction de cette carte est de gérer toute la partie « audible » de l'ordinateur : musique, bruitages, voix, etc. Elle se présente sous la forme de périphérique connectable à l'ordinateur sur les ports PCI, PCI-E 1x, PCMCIA (pour ordinateur portable) et port USB.
8. Carte vidéo
Elle sert à afficher le contenu de l’ordinateur sur l’écran, c’est dans cette carte que l’on branche le moniteur. Les cartes sont généralement accompagnées d’un ventilateur pour éviter la surchauffe de la composante.
L'interface VGA standard : Les cartes graphiques sont la plupart du temps équipées d'un connecteur VGA 15 broches (Mini Sub-D, composé de 3 séries de 5 broches), généralement de couleur bleue, permettant notamment la connexion d'un écran CRT. Ce type d'interface permet d'envoyer à l'écran 3 signaux analogiques correspondant aux composantes rouges, bleues et vertes de l'image.
L'interface DVI (Digital Video Interface), présente sur certaines cartes graphiques, permet d'envoyer, aux écrans le supportant, des données numériques. Ceci permet d'éviter des conversions numérique-analogique, puis analogiques numériques, inutiles.
L'interface S-Video : De plus en plus de cartes sont équipée d'une prise S-Video permettant d'afficher sur une télévision, c'est la raison pour laquelle elle est souvent appelée prise télé (notée « TV-out »).
9. Carte réseau
Elle permet la communication entre plusieurs ordinateurs, on y branche un fil qui sera directement raccordé à un autre ordinateur ou un routeur (qui sert au partage de la connexion Internet). Ainsi, vous pourrez partager des fichiers entre ordinateurs, imprimante ou service internet.
10. Modem
Modem (mot-valise de modulateur-démodulateur) Permet de se connecter sur Internet; le premier modem se branche à l’intérieur de l’ordinateur et sert à une connexion par ligne téléphonique. Le second est situé à l’extérieur de l’ordinateur, il sert généralement à la connexion haute vitesse par câble.
11. Lecteur de disquettes
Utilisé pour lire ou enregistrer de l’information à partir d’une disquette.
12. Lecteur CD/DVD
Utilisé pour lire de l’information sur un CD ou un DVD. Note : certains lecteurs CD/DVD ont aussi la fonction de graveur; ils permettent donc d’enregistrer de l’information sur des CD ou DVD.
Le CD (Compact Disc) est un disque optique de 12 cm de diamètre et de 1.2 mm d'épaisseur (l'épaisseur peut varier de 1.1 à 1.5 mm) permettant de stocker des informations numériques, c'est-à-dire correspondant à 650 Mo de données informatiques (soient 300 000 pages dactylographiées) ou bien jusqu'à 74 minutes de données audio. Un trou circulaire de 15 mm de diamètre en son milieu permet de le centrer sur la platine de lecture.
La vitesse de lecture du lecteur de CD-ROM correspondait à l'origine à la vitesse de lecture d'un CD audio, c'est-à-dire un débit de 150 ko/s. Cette vitesse a par la suite été prise comme référence et notée 1x. Les générations suivantes de lecteurs de CD-ROM ont été caractérisées par des multiples de cette valeur. Le tableau suivant donne les équivalences entre les multiples de 1x et le débit :
13. Power bar (Barre d’alimentation)
La barre d’alimentation est utilisée pour le branchement d’un ordinateur à des fins de protection. Si une suralimentation du courant se produit (en cas d’orage par exemple), la barre d’alimentation va servir de tampon pour amortir cette surcharge et ne pas endommager votre ordinateur.
Définitions :
ATX : (pour Advanced Technology Extended) est un format de carte mère créé en 1995 par Intel. Il s'agit de la première modification depuis l'introduction du format AT en 1984, dont il corrige la plupart des défauts. Le format BTX introduit en 2005 n'a à ce jour pas réussi à le supplanter et semble même être en voie d'abandon.
Boitier ATX : C'est aussi le nom du boîtier PC contenant une carte mère ATX, car le format des deux est lié vu que l'emplacement des fixations du boîtier doit être compatible avec celle de la carte mère. Il a remplacé l'ancien boîtier Baby AT et bénéfice d'une meilleure ergonomie.
AT : Muni d'un processeur Intel 80286 à la place du 8088 du premier PC, il voyait ses performances multipliées par environ 2,5 par rapport à celui-ci. Un nouveau bus 16 bits, le bus AT, fut conçu pour la circonstance. Le bus AT acceptait les cartes conçues pour le bus PC, mais pas l'inverse, puisque le nouveau avait davantage de broches.
Le PC/AT exista chez IBM en version 6 MHz et 8 MHz, le gain de performances devant davantage au vrai 16 bits qu'à l'augmentation de fréquence. Dans son laboratoire de Boca Raton, IBM se livra à une première de sur cadencement et arriva à le faire fonctionner en 19 MHz sous condition de remplacer les ROM du BIOS par des RAM (plus rapides, et pouvant donc arriver à suivre la cadence), et de changer totalement son système de refroidissement. Cet essai juste destiné à trouver les limites de la technologie de l'époque, et donc à estimer les marges de sécurité, n'eût pas de suite commerciale.
La machine fut jugée suffisamment puissante - selon les critères de l'époque - pour être interdite à l'exportation vers les pays de l'Est, alors sous embargo technologique. IBM en refusa aussi pendant deux ans la vente à prix réduit au personnel, arguant qu'un particulier ne pouvait pas avoir besoin d'une telle puissance ni d'une telle capacité disque (30 Mo), qui la destinaient plutôt aux petites et moyennes entreprises.
Types des processeurs : Voici une liste de la famille x86 (Intel et autres). La famille de processeur plus connu des PC. Pentium, Pentium MMX, Pentium Pro, Pentium II, Pentium III, Pentium 4, Pentium D, Pentium M Celeron, Xeon, Duron, Opteron, Turion AMD K5, AMD K6 Athlon, Athlon 64, Athlon 64 X2 Sempron, Sempron 64
Source :
http://fr.wikipedia.org/
Différence entre les générations de processeurs
Les différents types de ports
Les connecteurs d'une carte-mère
Les étapes appropriées pour assembler un ordinateur
Présentation du boîtier
Pour ouvrir le boîtier, il suffit de retirer les 4 vis situées à l'arrière, à droite de ce dernier.
Une fois ouvert, on découvre le bloc d’alimentation, situé en haut à gauche des photos. Il va servir à alimenter les différentes composantes du PC. Il est équipé de multiples connecteurs prévus à cet effet. Certains seront d'ailleurs en supplément, prêts à accueillir de futurs périphériques (graveur CD ou DVD, disque dur, etc.)
Carte-mère et processeur
La première étape consiste à brancher le processeur sur le socket de la carte-mère. Veuillez faire très attention, cette pièce est fragile, alors suivez cette procédure avec beaucoup d’attention.
Un ou deux coins du processeur ne finit pas droit, c’est l’indice qui va vous servir pour savoir dans quel sens il faut connecter le processeur. Par la suite, il suffit de rabattre la petite barre sur le côté du socket pour bien brancher le processeur et s’assurer que ce dernier ne bougera pas.
Note :Il y a eu différents types de processeur dans l’histoire de l’informatique et ceux-ci ont évolué de manière exponentielle. Aujourd’hui, la puissance des processeurs est rendue à Pentium 4. Pour installer le processeur, vous devez vous assurez que la carte mère soit compatible avec le processeur à installer.
Préparatifs : processeur et ventilateur
Il faut ensuite faire le montage du ventilateur. Il permet à votre processeur de se refroidir, sans quoi il serait grillé en quelques minutes. Afin d'assurer une meilleure transmission de chaleur entre votre processeur et le ventilateur, un peu de pâte thermique est nécessaire. Disposez en une petite partie au centre du processeur (une goutte suffit): elle s'étalera toute seule lorsque le ventilateur sera posé dessus.
Si vous en avez trop mis, ou que par erreur vous en avez déposé sur les composants situés autour du corps du processeur, il faut impérativement le nettoyer rapidement avec de l'acétone.
Attention : ne jamais nettoyer les 4 coussins en mousse sur le processeur sous peine de les abîmer.
Montage : le ventilateur
Déposer le ventilateur sur le processeur, la base du ventilateur ne s’appuyant pas sur le socket.
- Ne pas l’installer de côté en le rabattant
- Ne pas l’appuyer sur la base du socket
Une fois le ventilateur installé, il faut le connecter à la carte mère afin qu’il soit alimenté. Il faut le brancher sur la connexion "FANCPU1" puis ranger le fil comme ceci afin qu'il ne vienne pas endommager les pales du ventilateur.
Montage : la mémoire
La carte mère dispose généralement de deux ou trois slots mémoires. Les slots comportent un détrompeur qui permet de ne pas mettre la mémoire dans le mauvais sens.
Repérez le premier emplacement mémoire grâce aux indications inscrites sur la carte mère ou sur le manuel de la carte mère. (Généralement, il est nommé DIMM1)
Pour installer la mémoire, il suffit d'écarter les 2 crochets blancs puis, de poser la barrette à plat sur la slot et pousser vers le bas.
Les crochets devraient se refermer dans les encoches de la mémoire, si ce n'est pas le cas, vous pouvez également aider les crochets à se refermer.
Montage : la carte mère dans le boîtier
Le boîtier n'étant pas conçu spécialement pour être utilisé uniquement avec cette carte mère, il faut procéder à la mise en place de la carte mère au sein de ce dernier afin de vérifier si tous les trous de fixation qu'elle comporte pourront recevoir une vis.
Montage : le disque dur
Procédons ensuite à la mise en place du disque dur dans la baie 3 pouces ½. Disposez les broches vers l'intérieur du boîtier puis glissez le disque dur sur le rail disposé le plus haut possible comme le montre la photo. Utilisez ensuite 4 vis pour fixer le disque dur au boîtier.
Montage : lecteur de disquette
Procédez de la même façon qu’avec le disque dur, glissez-le, dans la zone 3 pouces ½. Cependant, vous devrez retirer un plastique à l’avant du boîtier pour bien l’installer.
Montage : le lecteur CD/DVD
La mise en place du lecteur de CD est tout aussi simple:
- Retirez le contour en plastique.
- Enfilez ensuite le lecteur CD de l'extérieur vers l'intérieur. Il suffira par la suite de le brancher sur l’alimentation électrique et le connecteur IDE. Pour vous assurer une plus grande vitesse de votre ordinateur, on vous suggère de ne pas connecter un disque dur et un lecteur CD sur le même connecteur IDE.
- Poussez ensuite le lecteur contre le cache plastique, puis procéder à la fixation du lecteur à l'aide de 4 vis (2 de chaque côté).
Réglages : les cavaliers (jumpers)
Dans le cas où vous avez deux disques durs ou un lecteur CD et un graveur…bref, quand 2 composantes sont branchées sur le même connecteur IDE, vous devez configurer la disposition des jumpers pour éviter tout conflit de lecture des différentes composantes.
Dans le cas de 2 disques durs, un aura le statut de « Maître » et l'autre celui « d’esclave ». Généralement, il est indiqué sur le disque dur comment poser le cavalier selon le statut du disque.
Branchements électriques : la nappe IDE
Toutes nos composantes sont maintenant installées, procédons aux branchements électriques...
Deux types de nappes existent. Celle de gauche (plus étroite) sert au branchement d’un lecteur de disquette. La seconde sert à brancher soit les disques durs, CD, DVD, graveur.
Nous débutons par la connexion de la nappe IDE servant à échanger les données entre le disque dur et la carte mère (même procédure avec un lecteur CD).
Connecter le bout bleu de la nappe à son connecteur de la même couleur sur la carte mère. Le second connecteur (blanc) servira au branchement du CD
Il suffit ensuite de brancher l’autre extrémité de la nappe au connecteur du disque dur et de brancher son alimentation électrique.
N'oubliez pas de connecter le cordon audio du lecteur CD-ROM (graveur, lecteur DVD) sur la carte mère ou sur votre carte son, puis de connecter l'autre bout au périphérique IDE.
Pour la connexion du lecteur de disquette, l’opération est sensiblement la même, telle qu’expliquée ci-dessous:
- On insère la nappe IDE dans l’entrée la plus petite.
- Insérez le connecteur de la nappe dans celui du lecteur de disquette.
- Branchez le connecteur d'alimentation électrique provenant du boîtier (le plus petit qui sort de l'alimentation électrique du boîtier).
Montage d’une carte vidéo
- Retirez le cache métallique du boîtier face au connecteur AGP si besoin est.
- Insérez la carte dans le connecteur AGP en procédant comme ci-dessous.
- Vissez pour maintenir la carte
Attention: certaines cartes mères sont dotées d'une languette de fixation afin d'éviter que la carte se déchausse lorsqu'on la visse au châssis.
Montage d’une carte PCI
- Retirez le cache métallique du boîtier face au connecteur PCI si besoin est, puis présentez la carte au connecteur.
- Insérez la carte dans le connecteur en faisant correspondre la sortie de la carte avec le châssis du boîtier, sans forcer jusqu'à ce que la sortie de la carte épouse le châssis du boîtier.
- Vissez pour maintenir la carte.
Branchements électriques : l'alimentation
Nous allons maintenant relier l'alimentation à la carte mère, pour cela, un gros connecteur est à mettre en place sur la carte mère.
Il ne vous reste plus qu'à bien ranger les fils restants afin qu'ils ne gênent pas la circulation d'air et ne viennent pas endommager le ventilateur du processeur.
Branchements électriques : les connecteurs du boîtier
Des connecteurs sont disposés au fond du boîtier. Branchés à la façade de ce dernier, ils servent à allumer le PC, le redémarrer, disposer du bip et des voyants signalant que le PC est allumé et que le disque dur travaille.
Il faut ainsi brancher ces fils aux endroits correspondants…ainsi le fil branché au bouton « reset » se branchera à la prise nommée « reset »…Ces connecteurs se trouvent en bas, à droite de la carte mère.
Port série / Parallèle / USB
- Le port parallèle est généralement utilisé pour l’imprimante
- Le port série sert surtout pour le branchement des écrans et vieillis souris
- Finalement, les ports USB, sont couramment utilisé par les autres types de périphériques (Souris, Clavier, Joystick, Clé USB,…)
Pour conclure
Maintenant que branchement intérieur est complété, il ne reste plus qu'à connecter le clavier, la souris et l'écran...
Mais avant de refermer le boîtier, nous vous conseillons de vérifier que le ventilateur du processeur fonctionne. Pour cela, il suffit de brancher le cordon d'alimentation et d'allumer le PC; vérifiez s'il fonctionne et coupez le courant en appuyant sur le bouton situé sur l'alimentation.
Note : Attention, veillez à ne rien toucher à l'intérieur du PC pendant cette opération, vous risquez de vous électrocuter et d'endommager votre matériel !
Les connecteurs doivent s'emboîter sans difficultés dans leurs prises; si vous sentez une résistance lors de cette opération, vérifiez que l'une des pattes du connecteur ne soit pas tordue : ne forcez surtout pas !
Une fois les différents éléments connectés, votre PC est prêt à recevoir l'installation du système d'exploitation.
Signification des messages d'erreur possibles lors de l'assemblage
Bios, système d'exploitation et partition
Ce module vous guidera à travers les différentes étapes de l'installation de l'infrastructure "software" vous permettant de faire fonctionner votre ordinateur. Le Bios, qui constitue le programme de base permettant à l'ordinateur de reconnaître et de faire fonctionner ses différentes composantes, vous sera dans un premier temps expliqué. Viendront ensuite les systèmes d'exploitation (Windows et Linux), dont les caractéristiques ainsi que les étapes d'installation vous seront expliquées. Les questions relatives à la partition d'un disque dur ainsi qu'aux pilotes nécessaires au bon fonctionnement de votre système d'exploitation seront également adressées dans les différentes sections.
Nature et fonction d'un système Bios
Le Basic Input Output System ou BIOS (système élémentaire d'entrée/sortie) est un programme contenu dans la mémoire morte (ROM) de la carte mère s'exécutant au démarrage de l'ordinateur. Il déclare les disques, configure les composants et recherche un système d'exploitation avant de le lancer. Sa tâche principale est de fournir un support de bas niveau pour communiquer avec les périphériques. Habituellement ceci inclut le support du clavier au moins dans un mode (pas forcément l'USB) et d'un mode d'affichage simplifié. Le BIOS est écrit en code machine et a généralement été développé en langage assembleur.
Pour l’installation de votre system d’exploitation, vous devez vérifier les séquences de bootage tel que présenté par l’illustration ci-dessous. Pour entrer dans le BIOS il faut appuyer sur le bouton ‘Suppr’ ou ‘F2’ ou ‘F10’ au démarrage de notre ordinateur.
Pour l’installation de votre système d’exploitation en CD, assurez-vous que le « CD-ROM Drive » soit en premier ordre de bootage. Si le cd d’installation vient avec une disquette, il faut mettre alors le « Floppy disk drive » en première séquence.
Voici des conseils pour optimiser votre bios et le démarrage.
AVERTISSEMENT
SI VOUS AVEZ MODIFIÉ UNE OPTION ET QUE LE PC NE DÉMARRE PLUS CORRECTEMENT, DÉMARREZ LE ET APPUYEZ SUR LA TOUCHE INSERT. SI CELA NE CHANGE RIEN, OUVREZ LE BOÎTIER ET ENLEVEZ LA PILE PLATE QUELQUES INSTANTS. REMETTEZ LA DEUX MINUTES APRÈS, LE TEMPS AUX ÉVENTUELS CONDENSATEURS DE SE DÉCHARGER DE TOUTE ÉLECTRICITÉ. REDÉMARREZ ENSUITE VOTRE PC.
Optimiser le BIOS peut apporter jusqu'à 50 % de performances supplémentaires. Voyons comment optimiser le BIOS d'une manière simple :
Accélérez le démarrage
- L'option "Boot séquence" du BIOS : Elle détermine l'ordre de démarrage des lecteurs. Le Bios est souvent paramétré pour démarrer sur le lecteur de disquettes (A:). Pour optimiser le démarrage du PC vous pouvez mettre en premier votre disque dur principal. Ex : C - CDROM - A
- Boot up Floppy Seek : Elle détecte le type du lecteur de disquettes et ralentit le démarrage. Mettez Disabled pour optimiser le démarrage.
- Quick Power on Self Test : Cette fonction du Bios permet de choisir entre tester ou ne pas tester le matériel avant de démarrer. En choisissant Disabled, le Bios teste le matériel (plus lent). Mettez enabled seulement si vous venez d'installer un nouveau périphérique (test de fonctionnement).
Accélérer la carte graphique
- AGP aperture size (graphic aperture size) : Cette fonction est liée aux cartes graphiques AGP et définit la taille des textures pouvant être stockées en mémoire vive. Réglez-la sur la moitié de la taille de votre mémoire vive.
Paramètres du clavier
- Boot up Numlock Status : Cette option détermine au démarrage le statut du pavé numérique du clavier. Si vous réglez sur on, le pavé numérique sera activé au démarrage du PC. En choisissant off, les touches deviennent des flèches de déplacement.
Optimiser l'impression
- Parallel Mode Port : Cette option règle la vitesse de transfert des données qui transitent par le port parallèle. Choisissez le mode ECP ou le mode EPP qui règle le port parallèle sur une vitesse élevée. A défaut, choisissez le mode ECP+EPP. Évitez le mode SPP, plus lent.
Augmentez les performances disque
- IDE HDD Block Mode : Cette option optimise les performances du disque dur. Activez-la avec Enabled. Elle cependant peut poser des problèmes ; si vous en constatez, sélectionnez Disabled.
- HDD Smart Capability :(ou encore SMART Mode...) : Choisissez Enabled afin d'être averti des futures pannes de votre disque dur (cela ne dispense pas d'opérations de sauvegarde). Sinon mettez Disabled.
- IDE Ultra DMA Mode : Cette option active l'UDMA et accélère donc votre PC. Mettez l'option sur Enabled.
Protection du PC
- Boot Virus Detection : Permet d'empêcher la modification du secteur de boot (par un virus par exemple). Choisissez Enabled. Lorsque vous installerez un système d'exploitation (Windows ou Linux par exemple) vous devrez désactiver cette option pour la réactiver ensuite.
- Processor Serial Number : Ne concerne que les Pentiums III avec un numéro de série gravé. Mettez Disabled.
L'économie d'énergie
- Power management by APM : La fonction APM (Advanced Power Management) permet d'économiser de l'énergie. Vous avez le plus souvent le choix entre Disabled, Min Saving et Max Saving (économie maximale). Cette dernière option est préférable.
L'USB
- USB Function : Si vous avez des périphériques USB (imprimante, scanner, etc.), il faut paramétrer le Bios sur Enabled pour qu'ils fonctionnent. Dans le cas contraire mettez Disabled pour ne pas attribuer une IRQ supplémentaire et améliorer la stabilité du PC.
Le processeur
- L1 Level Cache : Cette option active le cache L1 du processeur. Elle doit impérativement être sur Enabled.
- L2 Level Cache : Cette option active le cache L2 du processeur et doit elle aussi être sur Enabled.
La mémoire
- Automatic Configuration (ou SPD pour Serial Presence Detect) : Tous les paramétrages de la mémoire se règlent automatiquement. Pour accéder aux autres réglages et optimiser votre ordinateur, il vous faut choisir Manual au lieu de SPD. Vous avez le choix alors entre différentes fréquences ou ratios. Choisissez alors le ratio qui convient en fonction de la vitesse du FSB, et de la fréquence de votre mémoire. Ainsi, pour un processeur ayant un bus à 133 mhz avec de la SDRAM PC 133, le ratio est de 1:1. Si à la place d'un ratio, vous avez un choix de fréquences possibles, mettez celle qui correspond à la fréquence de votre mémoire.
- SDRam Cas Latency : C'est l'intervalle de temps entre la lecture d'une information et son envoi vers la carte mère. Plus la valeur indiquée est basse, plus les performances augmentent. Essayez de le régler sur 2T au lieu de 3T.
- SDRam Ras Precharge Time : C'est aussi un intervalle de temps qui précède l'envoi d'une commande à la mémoire. Comme ci-dessus, essayez de le régler sur 2T au lieu de 3T.
- SDRAm Cas Timing (Ras to Cas) Delay : C'est, là encore, un intervalle de temps. Comme ci-dessus, essayez 2T au lieu de 3T.
Les bus
- 8 Bits et 16 Bits I/O Recovery Time : Cette option ne concerne que les PC qui ont encore des connecteurs à la norme ISA. Comme pour la mémoire, elle permet de régler le temps d'attente, exprimé en cycles d'horloge. Les choix sont nombreux (généralement entre 1T et 8T). Plus le chiffre est petit, meilleures seront les performances. Procédez pas à pas, en partant d'un chiffre élevé, puis en le baissant petit à petit.
- PCI Latency Timer : Cette fonction permet de synchroniser les connecteurs PCI avec les connecteurs ISA, plus lents. La valeur par défaut est fixée à 32 . S'il n'y a pas de carte dans les connecteurs ISA de votre PC, vous accélérerez votre PC en remplaçant le chiffre 32 par 255.
- Peer Concurrency : Cette option permet le fonctionnement simultané de plusieurs cartes PCI. Vous pouvez mettre Enabled, sauf si votre PC n'en est équipé que d'une seule ou d'aucune
Formattage d'un ordinateur
Formater un disque dur, c'est effacer tout son contenu, supprimer toutes les informations, y compris le système d'exploitation (Windows 98, XP, 2000, Linux). Il s'agit d'une opération irréversible : une fois le disque formaté, pas moyen de revenir en arrière. Cela implique donc un minimum de préparation afin, le cas échéant, de procéder à une bonne réinstallation. Le formatage d'un disque dur peut s'avérer recommandé dans bon nombre de situations, voire même obligatoire (tableau ci-dessous).
- Installation d'un système d'exploitation sur un disque vierge: Obligatoire;
- Installation d'un nouveau système d'exploitation: Obligatoire;
- Réinstallation d'un système d'exploitation: Recommandé;
- Avant création de partitions sur le disque: Recommandé;
- Après création de partitions sur le disque: Obligatoire (pour chaque partition créée);
- Ajout d'un nouveau disque dur: Obligatoire (sur le nouveau disque);
- Après de nombreuses installations et désinstallations de logiciels: Recommandé (si l'ordinateur rame !);
Outre l'entretien courant d'un disque dur (défragmentation régulière, scandisk, suppression des fichiers temporaires), on recommande un formatage annuel qui permet de conserver un ordinateur propre et performant.
Préparation avant le formattage : Sauvegardez tous les fichiers personnels que vous avez créés (documents, courriels, etc.). Assurez-vous que vous disposez de toutes les disquettes des pilotes de votre matériel (carte son, carte vidéo, modem, imprimante, scanner, etc.) ainsi que les CD de vos logiciels (Windows, applications, jeux, etc.) afin d'être en mesure de tout réinstaller. Il faut remarquer qu’aujourd’hui presque tous les matériels sont ‘plug and play’, ce qui veut dire qu'il n’est pas nécessaire d’avoir les pilotes pour les configurer.
Bien qu'il soit possible de formater votre disque dur en utilisant les commandes "format" ou encore "fdisk" dans l'invite DOS, il est préférable, et aussi plus facile, d'utiliser l'utilitaire gratuit Killdisk pour assurer cette tâche. En visitant le site, vous pouvez télécharger un utilitaire qui vous permettra de créer une disquette de démarrage, ou encore télécharger l'image d'un CD de démarrage. Killdisk permet d'effacer en profondeur toute trace de données sur votre disque dur (ce qui n'est pas le cas des commandes DOS mentionnées plus haut, ou encore de l'option de formattage contenue dans l'installateur de Windows) en vous proposant plusieurs modes d'effacement. S'il s'agit d'un formattage "simple", utilisez l'option rapide; par contre, si votre disque dur est infecté par un virus, choisissez une option qui nettoie davantage en profondeur, même si cela demandera un peu plus de temps.
Installation de Windows et partition d'un ordinateur
Introduction aux notions de pilote
Introduction et historique de Linux
Présentation des différentes versions
Présentation des équivalences entre Linux et Windows
Introduction au langage Bash
Formation Word
Introduction à l'environnement de travail et à la barre d'outils Word
Édition d'un document
Mise en forme des caractères et paragraphes
Insertion d'images
Curriculum Vitae et employabilité
Stratégie de création d'un C.V. et d'une lettre de présentation
Stratégies de recherche d'emploi sur le web
